Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:22
Il y avait hier en piste des toros de Baltasar Iban de belle présentation, armés, suffisamment solides (à une exception près) en treize rencontres plus ou moins appuyées, et encastés, trop peut-être pour les piétons qui ne furent pas au rendez-vous, mis à part Juan del Alamo qui fut le seul à tirer réellement son épingle du jeu.

Il y avait hier en piste des toros de Baltasar Iban de belle présentation, armés, suffisamment solides (à une exception près) en treize rencontres plus ou moins appuyées, et encastés, trop peut-être pour les piétons qui ne furent pas au rendez-vous, mis à part Juan del Alamo qui fut le seul à tirer réellement son épingle du jeu.

Manuel Jesus « El Cid » fut, face au premier qui prit deux piques en poussant, transparent au capote et inexistant à la muleta. Son toro s’arrêta dès la fin de la première série de naturelles et le torero de Salteras ne jugea pas utile (ou ne se sentit pas capable) d’essayer d’en tirer davantage. Il s’en défit donc d’une demi-lame en place et d’un descabello, et regagna les planches sous les sifflets.

Manuel Jesus « El Cid » fut, face au premier qui prit deux piques en poussant, transparent au capote et inexistant à la muleta. Son toro s’arrêta dès la fin de la première série de naturelles et le torero de Salteras ne jugea pas utile (ou ne se sentit pas capable) d’essayer d’en tirer davantage. Il s’en défit donc d’une demi-lame en place et d’un descabello, et regagna les planches sous les sifflets.

Après quatre véroniques et demie de réception sans grand intérêt, le quatrième Iban s’échappa vers le picador de réserve pour une première ration de fer qu’il compléta à moindre dose ensuite sur le titulaire. Quite de Joselito Adame par trois chicuelinas et larga. Bien doublé près des planches, le Baltasar mit ensuite El Cid sur le reculoir, et malgré quelques tentatives droitières pour refaire le terrain perdu, le garçon perdit la partie. Final par entière correctement positionnée suivant un pinchazo sans s’engager. Silence.

Après quatre véroniques et demie de réception sans grand intérêt, le quatrième Iban s’échappa vers le picador de réserve pour une première ration de fer qu’il compléta à moindre dose ensuite sur le titulaire. Quite de Joselito Adame par trois chicuelinas et larga. Bien doublé près des planches, le Baltasar mit ensuite El Cid sur le reculoir, et malgré quelques tentatives droitières pour refaire le terrain perdu, le garçon perdit la partie. Final par entière correctement positionnée suivant un pinchazo sans s’engager. Silence.

Joselito Adame n’a pas confirmé hier les bons échos de sa temporada américaine. Peu convainquant au capote, il ne fut guère plus efficient au dernier tiers où les séries ambidextres furent bien superficielles. Trois-quart tendida et trois descabellos pour en finir. Silence. A noter qu’après les deux rencontres au cheval Juan del Alamo tenta un quite par chicuelinas qui avorta sur désarmé au premier capotazo.

Joselito Adame n’a pas confirmé hier les bons échos de sa temporada américaine. Peu convainquant au capote, il ne fut guère plus efficient au dernier tiers où les séries ambidextres furent bien superficielles. Trois-quart tendida et trois descabellos pour en finir. Silence. A noter qu’après les deux rencontres au cheval Juan del Alamo tenta un quite par chicuelinas qui avorta sur désarmé au premier capotazo.

Le quinto prit mit les reins sur trois rations de fer avant de s’engager dans le capote du mexicain pour un quite par navarras et demie de note moyenne. Adame cita ensuite de loin lors des premières tandas droitières puis passa à gauche pour des séries de naturelles manquant de fond. Il finit dans un registre brusque et récolta quelques applaudissements généreux après une entière rinconera.

Le quinto prit mit les reins sur trois rations de fer avant de s’engager dans le capote du mexicain pour un quite par navarras et demie de note moyenne. Adame cita ensuite de loin lors des premières tandas droitières puis passa à gauche pour des séries de naturelles manquant de fond. Il finit dans un registre brusque et récolta quelques applaudissements généreux après une entière rinconera.

Juan del Alamo sentit qu’il avait une carte à jouer. Il la joua en recevant son premier par bonnes véroniques et demie, un toro qu’il mena ensuite vers Paco Maria pour une première rencontre prise en cabécéant et une bonne seconde en s’élançant du centre. Ce bon cinquième fut ensuite cité de loin pour trois séries droitières, bien liées et templées les deux premières avant un passage brusque sur la corne opposée. Le garçon se posa ensuite pour des naturelles aidées plus convaincantes. Après quatre manoletinas, Juan del Alamo logea une entière tendida dans la croix et reçut la première oreille de la tarde, le bicho quant à lui tirant sa révérence sous des applaudissements mérités.

Juan del Alamo sentit qu’il avait une carte à jouer. Il la joua en recevant son premier par bonnes véroniques et demie, un toro qu’il mena ensuite vers Paco Maria pour une première rencontre prise en cabécéant et une bonne seconde en s’élançant du centre. Ce bon cinquième fut ensuite cité de loin pour trois séries droitières, bien liées et templées les deux premières avant un passage brusque sur la corne opposée. Le garçon se posa ensuite pour des naturelles aidées plus convaincantes. Après quatre manoletinas, Juan del Alamo logea une entière tendida dans la croix et reçut la première oreille de la tarde, le bicho quant à lui tirant sa révérence sous des applaudissements mérités.

La Puerta Grande était entrouverte. Le garçon le savait et il fit en sorte qu’elle ne se referme pas. Si les véroniques de réception restèrent dans une honnête, moyenne, après deux piques la faena prit corps à droite, puis s’étoffa à gauche, devint enfin encimista, signe souvent d’un proche final. Hélas le garçon s’éternisa et nous servit des passes au kilomètre. Cette très (trop) longue faena conclue d’une lame caida eut les faveurs du palco qui lâcha très vite deux mouchoirs alors qu’un seul eût été plus cohérent. Salut mérité du mayoral. Reseña et photos : Paco.

La Puerta Grande était entrouverte. Le garçon le savait et il fit en sorte qu’elle ne se referme pas. Si les véroniques de réception restèrent dans une honnête, moyenne, après deux piques la faena prit corps à droite, puis s’étoffa à gauche, devint enfin encimista, signe souvent d’un proche final. Hélas le garçon s’éternisa et nous servit des passes au kilomètre. Cette très (trop) longue faena conclue d’une lame caida eut les faveurs du palco qui lâcha très vite deux mouchoirs alors qu’un seul eût été plus cohérent. Salut mérité du mayoral. Reseña et photos : Paco.

RESEÑA ET PHOTOS DE "PACO" PATRICK COLLEONI ... TOROBRAVO.FR ... QUE JE REMERCIE DE SA COLLABORATION AMICALE.

RESEÑA ET PHOTOS DE "PACO" PATRICK COLLEONI ... TOROBRAVO.FR ... QUE JE REMERCIE DE SA COLLABORATION AMICALE.

Partager cet article

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Jiès Arles
  • Le blog de Jiès Arles
  • : Reportages et Photographies de la Culture et des Traditions Taurines, Arlésiennes et Provençales avec, de temps en temps, des billets "d'humeur" ou "d'humour" et des "coups de coeur" à partager car il n'y a pas que la tauromachie dans la vie ...
  • Contact