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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 17:22
... FERIA D'ISTRES ... VENDREDI 19 JUIN A 18H00 ... CORRIDA DECEVANTE ... PEU DE TOROS ... ET BEAUCOUP DE VENT ...

... FERIA D'ISTRES ... VENDREDI 19 JUIN A 18H00 ... CORRIDA DECEVANTE ... PEU DE TOROS ... ET BEAUCOUP DE VENT ...

... SUR LES "ETAGERES" ... EN ATTENDANT LE COUP D'ENVOI !!! ...

... SUR LES "ETAGERES" ... EN ATTENDANT LE COUP D'ENVOI !!! ...

... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...
... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...
... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...

... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...

... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...

... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...

Décevante ouverture, vendredi soir, pour cette Feria d’Istres avec des toros de Victorino Martin pointant aux abonnés absents et des toreros dépourvus de matière première et qui durent composer avec de grosses rafales de vent. A l’arrivée beaucoup d’ennui et peu d’émotion, bref une corrida à vite oublier. Les toros de Victorino Martin composaient un lot de trois et trois, les trois premiers de volume correct mais vilains d’armures, les trois suivants de plus belle conformation, le quinto le plus typé du lot.

Décevante ouverture, vendredi soir, pour cette Feria d’Istres avec des toros de Victorino Martin pointant aux abonnés absents et des toreros dépourvus de matière première et qui durent composer avec de grosses rafales de vent. A l’arrivée beaucoup d’ennui et peu d’émotion, bref une corrida à vite oublier. Les toros de Victorino Martin composaient un lot de trois et trois, les trois premiers de volume correct mais vilains d’armures, les trois suivants de plus belle conformation, le quinto le plus typé du lot.

Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.

Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.

On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.

On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.

Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.

Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.

« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.

« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.

La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.

La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.

Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.

Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.

Paco Maria reçut le prix Jacques Monnier attribué au meilleur picador.

Paco Maria reçut le prix Jacques Monnier attribué au meilleur picador.

SORTIE A PIED ... AVEC OU SANS SOURIRE !!!

SORTIE A PIED ... AVEC OU SANS SOURIRE !!!

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

... 4 CORRIDAS ENTRE 18H00 ET 20H30 FACE AU SOLEIL RASANT ...

IL EST DIFFICILE, MÊME AVEC DU BON MATOS ET UN BON LOGICIEL DE "POST-PRODUCTION" (comme disent les "pros"... ) ... DE FAIRE DE BELLES PHOTOS ... MAIS, ON FAIT "AVEC" ...

Ceci dit, certains d'entre vous en trouveront quand même à leur goût et y verront même un côté "artistique" ... je n'en doute pas ! ... 

Après tout, et après la corrida de dimanche soir, il y en avait bien encore qui, après avoir vu 2 demi-véroniques, quelques parcimieuses naturelles et 2 ou 3 derechazos "distillés" par leur idole, Morante de la Puebla au cours de ses 3 faenas, se disaient "payés" de leur tarde et maintenaient toute leur admiration pour son ... "génie" !!! ... Alors .... !!!

 

 

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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