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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 10:03
Température caniculaire et une (trop) faible assistance regroupée à l'ombre dans les Arènes de Vauvert

Température caniculaire et une (trop) faible assistance regroupée à l'ombre dans les Arènes de Vauvert

... Le palco et les excellentes musiques landaises, appréciées par le public, avec la Musique "Al Violin" de Samadet et la Banda "Los Pastouros" de Bahus-Soubiran
... Le palco et les excellentes musiques landaises, appréciées par le public, avec la Musique "Al Violin" de Samadet et la Banda "Los Pastouros" de Bahus-Soubiran

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Six novillos français pour cette matinale gardoise avec trois Pagès-Mailhan et trois Piedras Rojas face à une terna internationale formée par le colombien Guillermo Valencia, le vénézuélien Jesus Enrique Colombo et l’espagnol de Hellin (Albacete) Diego Carretero.

Six novillos français pour cette matinale gardoise avec trois Pagès-Mailhan et trois Piedras Rojas face à une terna internationale formée par le colombien Guillermo Valencia, le vénézuélien Jesus Enrique Colombo et l’espagnol de Hellin (Albacete) Diego Carretero.

Côté bétail, les Piedras Rojas de Patrick Laugier ont largement dominé la rencontre. Les Pagès-Mailhan manquèrent de race et affichèrent une faiblesse peu vue à ce niveau dans la ganaderia. Les novillos, qui avaient participé à l’encierro quelques heures auparavant, se ressentaient-ils du parcours ou de la grosse chaleur de cette fin de matinée ?

Côté bétail, les Piedras Rojas de Patrick Laugier ont largement dominé la rencontre. Les Pagès-Mailhan manquèrent de race et affichèrent une faiblesse peu vue à ce niveau dans la ganaderia. Les novillos, qui avaient participé à l’encierro quelques heures auparavant, se ressentaient-ils du parcours ou de la grosse chaleur de cette fin de matinée ?

...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...
...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...

...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...

Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.
Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.

Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.

Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
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Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.

Le novillero vénézuélien Jesus Enrique Colombo arrivait précédé d’une flatteuse réputation. On lui devra les gestes les plus élégants de cette novillada matinale, même s’il y en eut peu. C’est genoux en terre qu’il reçut son premier novillo de Piedras Rojas avant de se relever pour dessiner d’harmonieuses véroniques. Le Laugier cogna fort dans le peto lors de la première rencontre, puis mit les reins lors de la seconde. Après un quite de Carretero par véroniques et demie, Colombien prit les banderilles et cloua efficacement en trois poder a poder. Bonne entame de faena par le bas avant quelques séries droitières où le garçon baissa progressivement la main, la gardant très basse ensuite pour deux belles séries de naturelles. Tardo au final, le bicho obligea le garçon à arracher les derniers muletazos. Après des manoletinas où le Laugier freina dans l’étoffe, Colombo visa le rincon par deux fois sans résultat avant d’y loger une entière à la troisième tentative. Silence.
Le novillero vénézuélien Jesus Enrique Colombo arrivait précédé d’une flatteuse réputation. On lui devra les gestes les plus élégants de cette novillada matinale, même s’il y en eut peu. C’est genoux en terre qu’il reçut son premier novillo de Piedras Rojas avant de se relever pour dessiner d’harmonieuses véroniques. Le Laugier cogna fort dans le peto lors de la première rencontre, puis mit les reins lors de la seconde. Après un quite de Carretero par véroniques et demie, Colombien prit les banderilles et cloua efficacement en trois poder a poder. Bonne entame de faena par le bas avant quelques séries droitières où le garçon baissa progressivement la main, la gardant très basse ensuite pour deux belles séries de naturelles. Tardo au final, le bicho obligea le garçon à arracher les derniers muletazos. Après des manoletinas où le Laugier freina dans l’étoffe, Colombo visa le rincon par deux fois sans résultat avant d’y loger une entière à la troisième tentative. Silence.
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Le novillero vénézuélien Jesus Enrique Colombo arrivait précédé d’une flatteuse réputation. On lui devra les gestes les plus élégants de cette novillada matinale, même s’il y en eut peu. C’est genoux en terre qu’il reçut son premier novillo de Piedras Rojas avant de se relever pour dessiner d’harmonieuses véroniques. Le Laugier cogna fort dans le peto lors de la première rencontre, puis mit les reins lors de la seconde. Après un quite de Carretero par véroniques et demie, Colombien prit les banderilles et cloua efficacement en trois poder a poder. Bonne entame de faena par le bas avant quelques séries droitières où le garçon baissa progressivement la main, la gardant très basse ensuite pour deux belles séries de naturelles. Tardo au final, le bicho obligea le garçon à arracher les derniers muletazos. Après des manoletinas où le Laugier freina dans l’étoffe, Colombo visa le rincon par deux fois sans résultat avant d’y loger une entière à la troisième tentative. Silence.

Le novillero vénézuélien Jesus Enrique Colombo arrivait précédé d’une flatteuse réputation. On lui devra les gestes les plus élégants de cette novillada matinale, même s’il y en eut peu. C’est genoux en terre qu’il reçut son premier novillo de Piedras Rojas avant de se relever pour dessiner d’harmonieuses véroniques. Le Laugier cogna fort dans le peto lors de la première rencontre, puis mit les reins lors de la seconde. Après un quite de Carretero par véroniques et demie, Colombien prit les banderilles et cloua efficacement en trois poder a poder. Bonne entame de faena par le bas avant quelques séries droitières où le garçon baissa progressivement la main, la gardant très basse ensuite pour deux belles séries de naturelles. Tardo au final, le bicho obligea le garçon à arracher les derniers muletazos. Après des manoletinas où le Laugier freina dans l’étoffe, Colombo visa le rincon par deux fois sans résultat avant d’y loger une entière à la troisième tentative. Silence.

Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
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Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.

Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.

Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.

Le cinquième toro, de Pagès-Mailhan, sortit handicapé. Il fut remplacé par un sobrero du même fer de petit gabarit.

Le cinquième toro, de Pagès-Mailhan, sortit handicapé. Il fut remplacé par un sobrero du même fer de petit gabarit.

RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
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RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.

RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.

Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
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Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
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Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.

... VAUVERT ... DIMANCHE 5 JUILLET 2015 ... MATIN ... OREILLE POUR GUILLERMO VALENCIA ET DIEGO CARRETERO ...

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

 

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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