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17 juillet 2015 5 17 /07 /juillet /2015 13:30
... FERIA DU CHEVAL A MEJANES ...
... FERIA DU CHEVAL A MEJANES ...

... FERIA DU CHEVAL A MEJANES ...

... NOVILLADA DE VALDEFRESNO A LUNEL ...
... NOVILLADA DE VALDEFRESNO A LUNEL ...

... NOVILLADA DE VALDEFRESNO A LUNEL ...

... CORRIDA "CHARRA" A CHÂTEAURENARD ....
... CORRIDA "CHARRA" A CHÂTEAURENARD ....
... CORRIDA "CHARRA" A CHÂTEAURENARD ....

... CORRIDA "CHARRA" A CHÂTEAURENARD ....

... CONCOURS INTERNATIONAL DE BECERRADA A FONTVIEILLE ...

... CONCOURS INTERNATIONAL DE BECERRADA A FONTVIEILLE ...

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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8 juillet 2015 3 08 /07 /juillet /2015 13:15
... Manolo VANEGAS ... Vainqueur du 1er Trophée J.M. Manzanarès et sortie a hombros à Vauvert ... Photo "Paco" ...

... Manolo VANEGAS ... Vainqueur du 1er Trophée J.M. Manzanarès et sortie a hombros à Vauvert ... Photo "Paco" ...

Trois nations étaient aussi représentées dans cette novillada vespérale avec Lilian Ferrani pour la France, Manolo Vanegas pour le Vénézuela et Gines Marin pour l’Espagne.
Trois nations étaient aussi représentées dans cette novillada vespérale avec Lilian Ferrani pour la France, Manolo Vanegas pour le Vénézuela et Gines Marin pour l’Espagne.

Trois nations étaient aussi représentées dans cette novillada vespérale avec Lilian Ferrani pour la France, Manolo Vanegas pour le Vénézuela et Gines Marin pour l’Espagne.

Pour cette confrontation internationale, les organisateurs avaient choisi des novillos d’El Pilar, un élevage dit « de garantie » et qui n’a pas failli au label, avec des utreros au physiques plus que corrects pour une placita de troisième, point trop armés, un poil faiblards pour certains, nobles mais pas innocents. Bref, un cocktail propre au succès, lequel fut au rendez-vous.
Pour cette confrontation internationale, les organisateurs avaient choisi des novillos d’El Pilar, un élevage dit « de garantie » et qui n’a pas failli au label, avec des utreros au physiques plus que corrects pour une placita de troisième, point trop armés, un poil faiblards pour certains, nobles mais pas innocents. Bref, un cocktail propre au succès, lequel fut au rendez-vous.

Pour cette confrontation internationale, les organisateurs avaient choisi des novillos d’El Pilar, un élevage dit « de garantie » et qui n’a pas failli au label, avec des utreros au physiques plus que corrects pour une placita de troisième, point trop armés, un poil faiblards pour certains, nobles mais pas innocents. Bref, un cocktail propre au succès, lequel fut au rendez-vous.

Des trois novilleros, on pourra dire que deux ont joué le jeu, Lilian Ferrani et Manolo Vanegas, le troisième piqué au vif par le succès du second se réveillant un peu à la fin pour affirmer son statut de figura de la catégorie.
Des trois novilleros, on pourra dire que deux ont joué le jeu, Lilian Ferrani et Manolo Vanegas, le troisième piqué au vif par le succès du second se réveillant un peu à la fin pour affirmer son statut de figura de la catégorie.
Des trois novilleros, on pourra dire que deux ont joué le jeu, Lilian Ferrani et Manolo Vanegas, le troisième piqué au vif par le succès du second se réveillant un peu à la fin pour affirmer son statut de figura de la catégorie.

Des trois novilleros, on pourra dire que deux ont joué le jeu, Lilian Ferrani et Manolo Vanegas, le troisième piqué au vif par le succès du second se réveillant un peu à la fin pour affirmer son statut de figura de la catégorie.

Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.
Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.
Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.
Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.
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Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.

Lilian Ferrani accueillit son premier de rodillas a porta gayola, une suerte qui aurait pu lui coûter une cogida sans un écart judicieux au moment opportun. Suivirent quelques véroniques avant deux rencontres au cheval pour la forme. Début de faena par alternance de passes hautes et de passes cambiadas, puis une faena de style classique alternant les deux bords, ornementée de détails de bon goût, un changement de main par ci, une trincherilla par là, pour finir par les traditionnelles circulaires inversées que tous les toreros ont dans leur registre. Heureusement Lilian n’en abusa pas. Faena propre qui sans attendre les sommets se révéla relativement agréable à suivre. Entière contraire et oreille.

Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.
Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.
Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.
Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.
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Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.
Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.

Manolo Vanegas n’a rien perdu de son envie et on aurait pu penser qu’à une semaine de se présenter à Madrid, il aurait joué la prudence. Il n’en fut rien et c’est tout à son honneur. Le second jetait les pattes dans le capote. Le garçon réussit cependant à placer quelques estimables véroniques et demie avant de le conduire vers le lancier pour deux rations de fer, la première prise en poussant. Après un quite de Gines Marin par chicuelinas et larga auquel il répondit par faroles et demie, Manolo prit les banderilles pour deux bons poder a poder et un violin. Cité de loin, le bicho vint avec fijeza et noblesse dans la toile du vénézuélien qui alterna les deux pitones avec beaucoup d’alegria. Désarmé par excès d’enthousiasme, il reprit les trastos et s’essaya aux luquecinas sans vraiment y parvenir. Deux pinchazos en rentrant droit, puis un estoconazo foudroyant et oreille de ley.

Et Gines Marin dans tout ça ? Face au troisième, il signa quelques jolies véroniques de réception clôturées par une belle demie avant deux piques traseras où le cheval eut du mal à garder son équilibre. Initiée par passes hautes vers le centre, la faena ne put vraiment prendre corps du fait d’un bicho qui chargeait court en cabécéant. Le garçon tenta d’allonger la charge, y parvint par moments mais sans donner l’intensité nécessaire pour faire décoller son travail. Entière contraire pour la conclusion. Silence.
Et Gines Marin dans tout ça ? Face au troisième, il signa quelques jolies véroniques de réception clôturées par une belle demie avant deux piques traseras où le cheval eut du mal à garder son équilibre. Initiée par passes hautes vers le centre, la faena ne put vraiment prendre corps du fait d’un bicho qui chargeait court en cabécéant. Le garçon tenta d’allonger la charge, y parvint par moments mais sans donner l’intensité nécessaire pour faire décoller son travail. Entière contraire pour la conclusion. Silence.
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Et Gines Marin dans tout ça ? Face au troisième, il signa quelques jolies véroniques de réception clôturées par une belle demie avant deux piques traseras où le cheval eut du mal à garder son équilibre. Initiée par passes hautes vers le centre, la faena ne put vraiment prendre corps du fait d’un bicho qui chargeait court en cabécéant. Le garçon tenta d’allonger la charge, y parvint par moments mais sans donner l’intensité nécessaire pour faire décoller son travail. Entière contraire pour la conclusion. Silence.

L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.
L’imposant quatrième fut reçu par correctes véroniques et ne fut pas plus châtié que le premier, le premier fer étant cependant enfoncé en arrière du point d’impact normal. Nouvelle faena ambidextre de l’arlésien avec cette fois un manque de liaison entre les passes, le garçon se voyant dans l’obligation de solliciter davantage l’animal. Petit épisode de tension avec Lilian qui chuta devant le Pilar et se fit bousculer, heureusement sans mal. Demi-lame, nouvelle chute et re-bousculade, toujours sans mal. San Fermin à l’honneur tras los montes devait avoir un œil vers chez nous. Entière en place et petite pétition non validée par le palco. Vuelta.

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Le meilleur restait à venir avec Manolo Vanegas. Début par correctes véroniques, puis deux piques, la première en mettant les reins, la seconde de moindre intensité en venant de loin. Bon boulot à nouveau au second tiers avec deux poder a poder et un violin, et une course devant les cornes façon El Fandi jusqu’à l’arrêt du bicho. Brindis à Antonio Briceños.
Le meilleur restait à venir avec Manolo Vanegas. Début par correctes véroniques, puis deux piques, la première en mettant les reins, la seconde de moindre intensité en venant de loin. Bon boulot à nouveau au second tiers avec deux poder a poder et un violin, et une course devant les cornes façon El Fandi jusqu’à l’arrêt du bicho. Brindis à Antonio Briceños.
Le meilleur restait à venir avec Manolo Vanegas. Début par correctes véroniques, puis deux piques, la première en mettant les reins, la seconde de moindre intensité en venant de loin. Bon boulot à nouveau au second tiers avec deux poder a poder et un violin, et une course devant les cornes façon El Fandi jusqu’à l’arrêt du bicho. Brindis à Antonio Briceños.
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La faena ambidextre, débutée comme souvent tambour battant, baissa progressivement de rythme pour devenir douce et templée. Pourquoi ? Parce que Manolo s’était accordé avec la musique, l’excellente Peña Al Violin de Samadet s’étant mise à interprêter le « Deguello », un air qui ne supporte pas la précipitation et qui eut pour effet d’adoucir les gestes du garçon que l’on vit pour la première fois toréer tout en douceur. Un moment d’une intensité rare qu’il faut ranger dans le tiroir aux souvenirs. Grosse entière en rentrant droit après un pinchazo (de verdad lui aussi) et deux oreilles pour le garçon auquel on souhaite de transformer l’essai dans huit jours.
La faena ambidextre, débutée comme souvent tambour battant, baissa progressivement de rythme pour devenir douce et templée. Pourquoi ? Parce que Manolo s’était accordé avec la musique, l’excellente Peña Al Violin de Samadet s’étant mise à interprêter le « Deguello », un air qui ne supporte pas la précipitation et qui eut pour effet d’adoucir les gestes du garçon que l’on vit pour la première fois toréer tout en douceur. Un moment d’une intensité rare qu’il faut ranger dans le tiroir aux souvenirs. Grosse entière en rentrant droit après un pinchazo (de verdad lui aussi) et deux oreilles pour le garçon auquel on souhaite de transformer l’essai dans huit jours.
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Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
Piqué au vif par le succès de Manolo, Gines Marin voulut montrer qu’il était là. Après quelques véroniques pour gagner le centre, il fit piquer modérément son Pilar, puis prit en mains son novillo pour une série d’ouverture clôturée par deux desprecios du plus bel effet. Il templa ensuite les bonnes charges de son opposant, signant quelques jolis détails dont une paire de trincherillas de cartel. On eut cependant souhaité un peu plus d’engagement comme dans ces quelques naturelles de face pieds joints. Ceci dit les naturelles comme les derechazos furent de bonne facture, Marin courant parfaitement la main. Final encimista avant une entière en place et oreille. Sans trop forcer, Gines Marin avait montré que sa place à l’escalafon novilleril n’était pas usurpée.
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Mais quand on voit l’enthousiasme de Manolo Vanegas, on ne peut qu’être satisfait de voir qu’il existe encore des novilleros qui ont cet esprit et n’ont pas la tête qui enfle au moindre succès. Ne change pas, Manolo ! Enhorabuena !
Mais quand on voit l’enthousiasme de Manolo Vanegas, on ne peut qu’être satisfait de voir qu’il existe encore des novilleros qui ont cet esprit et n’ont pas la tête qui enfle au moindre succès. Ne change pas, Manolo ! Enhorabuena !

Mais quand on voit l’enthousiasme de Manolo Vanegas, on ne peut qu’être satisfait de voir qu’il existe encore des novilleros qui ont cet esprit et n’ont pas la tête qui enfle au moindre succès. Ne change pas, Manolo ! Enhorabuena !

C’est tout naturellement que Manolo Vanegas se vit attribuer le premier Trophée Manzanares en présence de Monsieur Jean Denat, maire de Vauvert.
C’est tout naturellement que Manolo Vanegas se vit attribuer le premier Trophée Manzanares en présence de Monsieur Jean Denat, maire de Vauvert.
C’est tout naturellement que Manolo Vanegas se vit attribuer le premier Trophée Manzanares en présence de Monsieur Jean Denat, maire de Vauvert.

C’est tout naturellement que Manolo Vanegas se vit attribuer le premier Trophée Manzanares en présence de Monsieur Jean Denat, maire de Vauvert.

... TRIOMPHE ET SORTIE A HOMBROS POUR MANOLO VANEGAS ... ENHORABUENA !

... TRIOMPHE ET SORTIE A HOMBROS POUR MANOLO VANEGAS ... ENHORABUENA !

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

 

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 10:03
Température caniculaire et une (trop) faible assistance regroupée à l'ombre dans les Arènes de Vauvert

Température caniculaire et une (trop) faible assistance regroupée à l'ombre dans les Arènes de Vauvert

... Le palco et les excellentes musiques landaises, appréciées par le public, avec la Musique "Al Violin" de Samadet et la Banda "Los Pastouros" de Bahus-Soubiran
... Le palco et les excellentes musiques landaises, appréciées par le public, avec la Musique "Al Violin" de Samadet et la Banda "Los Pastouros" de Bahus-Soubiran

... Le palco et les excellentes musiques landaises, appréciées par le public, avec la Musique "Al Violin" de Samadet et la Banda "Los Pastouros" de Bahus-Soubiran

Six novillos français pour cette matinale gardoise avec trois Pagès-Mailhan et trois Piedras Rojas face à une terna internationale formée par le colombien Guillermo Valencia, le vénézuélien Jesus Enrique Colombo et l’espagnol de Hellin (Albacete) Diego Carretero.

Six novillos français pour cette matinale gardoise avec trois Pagès-Mailhan et trois Piedras Rojas face à une terna internationale formée par le colombien Guillermo Valencia, le vénézuélien Jesus Enrique Colombo et l’espagnol de Hellin (Albacete) Diego Carretero.

Côté bétail, les Piedras Rojas de Patrick Laugier ont largement dominé la rencontre. Les Pagès-Mailhan manquèrent de race et affichèrent une faiblesse peu vue à ce niveau dans la ganaderia. Les novillos, qui avaient participé à l’encierro quelques heures auparavant, se ressentaient-ils du parcours ou de la grosse chaleur de cette fin de matinée ?

Côté bétail, les Piedras Rojas de Patrick Laugier ont largement dominé la rencontre. Les Pagès-Mailhan manquèrent de race et affichèrent une faiblesse peu vue à ce niveau dans la ganaderia. Les novillos, qui avaient participé à l’encierro quelques heures auparavant, se ressentaient-ils du parcours ou de la grosse chaleur de cette fin de matinée ?

...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...
...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...

...Charlotte Bonne et Marion Mazauric ouvrent le paseo ...

Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.
Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.

Côté toreros, Guillermo Valencia a soufflé le chaud et le froid, coupant une oreille à son premier et écoutant les trois avis au quatrième. Jesus Enrique Colombo a laissé une bonne impression à son premier, plus sur des détails que sur l’ensemble, tout comme Diego Carretero, passé en piquée il y a trois mois, qui coupe une oreille un peu généreuse au sixième. Les deux à revoir pour se faire vraiment une opinion.

Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
Le novillo d’ouverture portait le fer de Pagès-Mailhan. Après quelques véroniques et demie de réception, il fut piqué en carioca une première fois puis sortit seul d’une seconde rencontre plus légère. Guillermo Valencia entama sa faena par une passe cambiada et derechazos, puis se fit désarmer par ce novillo mansote à la charge brusque. Il se remit dans le sitio pour deux nouvelles séries droitières puis changea de corne pour quatre bonnes séries de naturelles. Après bref retour à droite et quelques statuaires, le colombien occit son opposant d’une entière contraire au second assaut et récolta la première oreille de la matinée.
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Le novillero vénézuélien Jesus Enrique Colombo arrivait précédé d’une flatteuse réputation. On lui devra les gestes les plus élégants de cette novillada matinale, même s’il y en eut peu. C’est genoux en terre qu’il reçut son premier novillo de Piedras Rojas avant de se relever pour dessiner d’harmonieuses véroniques. Le Laugier cogna fort dans le peto lors de la première rencontre, puis mit les reins lors de la seconde. Après un quite de Carretero par véroniques et demie, Colombien prit les banderilles et cloua efficacement en trois poder a poder. Bonne entame de faena par le bas avant quelques séries droitières où le garçon baissa progressivement la main, la gardant très basse ensuite pour deux belles séries de naturelles. Tardo au final, le bicho obligea le garçon à arracher les derniers muletazos. Après des manoletinas où le Laugier freina dans l’étoffe, Colombo visa le rincon par deux fois sans résultat avant d’y loger une entière à la troisième tentative. Silence.
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Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
Diego Carretero restera inédit au capote, tant au troisième qu’au sixième. Son premier, de Piedras Rojas, qui poussa sous le premier fer et qui reprit ensuite une seconde ration, s’éteignit en début de faena. L’espagnol sut le convaincre de collaborer en trois séries droitières où le bicho se livra grâce à la douceur et au temple de la muleta du piéton. Le garçon eut l’intelligence de laisser le bicho récupérer entre les séries. Ainsi il put mettre à profit la corne gauche du Laugier en quatre séries de naturelles assez limpides mais hélas de peu de transmission. Demi-lame latérale, deux descabellos. Silence.
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Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
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Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.
Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier  fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.

Le quatrième, de Piedras Rojas, fut accueilli par des véroniques ajustées dont certaines de rodillas où Guillermo frôla la cogida. Après une courte ration de fer trasera et une seconde rencontre plus appuyée, le pupille de Patrick Laugier fut joliment doublé genou plié avant d’être conduit dans une première série de la droite où il décocha un vilain derrote qui faillit faire mouche. Sur la défensive, le bicho se laissa cependant guider par la muleta du colombien lors de séries ambidextres de correcte facture. Hélas après les manoletinas de clôture, les aciers firent défaut (quatre pinchazos, demi-lame, cinq descabellos) et bien que tardivement sonné, le troisième avis tomba trente seconde avant que le bicho ne s’affaisse. Silence compatissant.

Le cinquième toro, de Pagès-Mailhan, sortit handicapé. Il fut remplacé par un sobrero du même fer de petit gabarit.

Le cinquième toro, de Pagès-Mailhan, sortit handicapé. Il fut remplacé par un sobrero du même fer de petit gabarit.

RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
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RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.
RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.

RAS au capote avant une pique trasera repositionnée presque à l’identique, une seconde pique tout aussi lointaine et une troisième ration à deux trous qui ne s’imposait pas. Suivirent trois bonnes paires en poder a poder du jeune vénézuélien qui maîtrise bien le tiers. Après quelques naturelles aidées, le bicho abandonna la partie et s’en fut chercher l’abri des planches. Colombo lui vola quelques derechazos mais toute faena était impossible. Lame sous-cutanée dans la patte gauche, entière caida et nouveau silence.

Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
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Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.
Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.

Le Pagès-Mailhan sorti en sixième position passa dans le capote du novillero sans que rien ne marque notre mémoire, puis prit deux rations de fer traseras et un picotazo. Désarmé en début de faena, le garçon reprit les commandes et finit par s’imposer, principalement sur la corne droite malgré quelques difficultés à garder le bicho dans l’étoffe. Trois-quarts perpendiculaire, deux descabellos et une oreille qui ne s’imposait pas vraiment.

... VAUVERT ... DIMANCHE 5 JUILLET 2015 ... MATIN ... OREILLE POUR GUILLERMO VALENCIA ET DIEGO CARRETERO ...

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

 

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7 juillet 2015 2 07 /07 /juillet /2015 06:53
... TROPHEE MANNONI A FONTVIEILLE (13) ... 11ème CONCOURS INTERNATIONAL DE BECERRADA DU CTPR LOS MOLINOS

11ème Concours International de Becerrada

du CTPR Los Molinos de Fontvieille

Créé en 2004, le club taurin Los Molinos de Fontvieille s'est donné comme principal objectif d'aider les jeunes apprentis toreros à affirmer leur passion, en organisant des manifestations (capea, tienta, becerrada, fiesta campera), leur permettant de toréer du bétail brave adapté à leur âge et à leur savoir.

Constant dans sa ligne de conduite depuis 11 ans maintenant le CT Los Molinos présente, dans les arènes de Fontvieille, un concours international de becerrada, en habit de lumière et sans mise à mort, où à ce jour 49 jeunes toreros de plusieurs nationalités différentes (France, Espagne, Mexique, Colombie, Venezuela,...) se sont affrontés pour l'attribution du très convoité trophée "Frédéric Mannoni".

Preuve s'il en fallait du sérieux de ce concours, 6 aspirants toreros y ayant participé sont devenus matadors de toros ( les Espagnols José Carlos Venegas et Juan Carlos Rey, les Français Marco Léal et Thomas Joubert "Tomasito", le Mexicain Michelito et le Vénézuélien César Valencia), et plusieurs novilleros promis au plus bel avenir dans leurs catégories respectives occupent aujourd'hui les premières places novillerils (Gines Marin, Lilian Ferrani, El Galo, tibo Garcia...).

La défense et l'avenir de la tauromachie passent par les jeunes toreros que vous aurez à cœur de venir soutenir et encourager !

Cette année encore, fidèle à sa vocation, le CT Los Molinos propose, dans les arènes de Fontvieille le dimanche 19 juillet à 21heures, la 11ème édition de son concours international de becerrada avec en compétition au cartel :

Antonio CUADRA (ET Zaragoza)

Dylan RAIMBAUD (ET Arles)

Carlos OLSINA (ET Béziers)

Adam SAMIRA (ET Arles)

qui combattront, en habit de lumière et sans mise à mort, 4 becerros de la ganaderia des Héritiers de François André (origine Santa Coloma) pour le trophée "Frédéric Mannoni" 2015.

A l'issue de la course et après la remise en piste des récompenses, un apéritif sera offert à tous par l'Union des Clubs taurin Paul Ricard et le Club taurin Los Molinos.

PAF: adulte 10 €, gratuit au moins de 12 ans accompagné.

Renseignement / réservation: 04 90 54 66 37  /  06 23 06 02 70

 

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2 juillet 2015 4 02 /07 /juillet /2015 08:22
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Arènes d'Arles
Rejon d'Or Méjanes - Domaine Paul Ricard
Samedi 18 Juillet - 18H
 
  Arènes d'Arles Saison 2013  

 Feria du Cheval

17 et 18 Juillet

2 jours de spectacles et d'animations équestres (gratuit)

Plus de 300 Chevaux - Bodegas - Acoso y Derribo

 

Samedi 18 Juillet 18H

Corrida du Rejon d'Or

Pablo Hermoso de Mendoza

le numéro 1 Mondial du Toreo à Cheval rendra hommage à celui qu’il a toujours considéré comme son modèle, son maestro Joao Moura.

Hommage à Joao Moura et à sa dynastie.
En 1975 alors âgé de 15 ans, Joao Moura devenait la superstar de la corrida à Cheval en triomphant dans les Arènes de Madrid. Il est resté depuis, l’icône de sa profession. La saga des Moura continue avec ses fils très talentueux: Joao 20 ans et Miguel 18 ans, qui seront ce 18 Juillet en compétition avec Pablo Hermoso de Mendoza pour la conquête du Rejon d’Or 2015.

 
 

Location Rejon d'Or ouverte

0 891 70 03 70

www.arenes-arles.com

Dès le 8 Juillet aussi à Méjanes
04 90 97 06 16

 
ARENES D’ARLES
BP 40042 - 13 633 ARLES CEDEX
Tél : 0891 700 370
Fax : 04 90 96 64 31
E-mail : contact@arenes-arles.com

 
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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 18:28

LOCATION OUVERTE
à partir du 18 mai

PAR TÉLÉPHONE : 
08 91 70 03 70 (0,225 e ttc/mn)

AU BUREAU DES ARÈNES D'ARLES
Du Lundi au Vendredi de 9h à 12h / 14h à 18h
Le Samedi 4 juillet et le dimanche 5 juillet 
à partir de 10h
Le lundi 6 juillet à partir de 9h

 
Par internet Cliquez ici pour réserver
LA COCARDE D'OR
Course Libre
«La plus grande des Courses Camarguaises»
Lundi 6 juillet - 17h30

RÈGLEMENT

COURSE OUVERTE AUX RASETEURS
Trophée des As Elite 1
Trophée des Raseteurs
Trophée de l'Avenir Espoir

10 tourneurs seront désignés par l'association des Raseteurs


Si avant la course ou après la sortie du 1er Taureau, un problème de force majeur rendait obligatoire son arrêt, elle serait reportée au samedi 11 Juillet suivant avec les taureaux restants à courir. Les Trophées étant attribués à son issue (les billets resteront valables pour cette course et ne seront pas remboursés). Si l’arrêt s’effectuait après la sortie du quatrième taureau, la course serait déclarée terminée et les trophées attribués.

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1 juillet 2015 3 01 /07 /juillet /2015 08:07
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Arènes d'Arles
Feria du Riz du 11 au 13 Septembre Ouverture Location Jeudi 2 Juillet
 
   
La feria du Riz, à Arles, se pare des couleurs de l'automne. Jamais, peut-être, la Camargue n'est aussi belle qu'au moment où les feux de l'été cèdent la place à l'entre saison, enveloppant hommes et animaux dans une lueur presque irréelle. Il en va de même pour les stars de  l'arène, qui, à l'approche de la fin de la saison, se libèrent de la   pression inhérente à toute compétition pour offrir le meilleur d'eux- mêmes. Dans l'amphithéâtre qui cette année sera revisité par Marie Hugo, les   oeuvres tauromachiques prennent alors une dimension supérieure, comme si, prenant conscience de leur fragilité, acteurs et spectateurs   avaient à coeur d'en savourer l'essence avant que l'hiver ne passe. Si l'empreinte laissée depuis sa création par la Goyesque est si profonde, c'est qu'en combinant toreo, bel canto et arts plastiques   dans un écrin de pierre à la beauté inégalée, Arles offre à la tauromachie de s'extraire de la routine et d'atteindre une dimension universelle.
 
 
En réunissant le meilleur rejoneador de tous les temps - Pablo Hermoso de Mendoza - le numéro un incontesté depuis dix ans - El Juli - et le matador arlésien ayant défendu dans tous les ruedos du monde l'honneur de sa ville et de la Camargue - Juan Bautista -, Arles offre aux aficonados de venir partager une tarde magique. Arles offre aussi ce jour-là la présence d'une ganaderia qui vient de remporter deux années consécutives le prix du lot le plus brave lidié durant la feria de Madrid : Parladé. Arles la toriste affirme également son identité en présentant un magnifique lot de Cebada Gago face à trois toreros valeureux :   Robleño, Alberto Aguilar et Mehdi Savalli. Mais Arles pense aussi à l'avenir, offrant à trois novilleros de se   mesurer avec les "Cebadas" français de Robert Margé : Lilian Ferrani, triomphateur de la feria de Paques, Andy Younes, qui a remporté la Cape d'Or de Nîmes, et Manolo Vanegas. Enfin, fidèle à sa vision universelle, Arles propose une nouvelle fois ses Rencontres des Tauromachies primordiales : Écarteurs, razeteurs,   sauteurs, recortadores, forcados et rejoneadors, unis dans un même spectacle autour du toro. De grands moments en perspective, de grandes émotions.

Vendredi 11 Septembre 21H: Rencontre des tauromachies

1 Toro pour les recortadores espagnols- 2 Toros Navarrais de la ganaderia Macua pour les razeteurs – 2 Toros pour le rejoneador Gines Cartagena et les forcados portugais 

1 Toros pour les écarteurs landais

 

Samedi 12 Septembre 17H30

La Goyesque d’Arles : 2 Capea et 4 Parlade

Pour la XIème édition de la corrida évènement de la temporada française, la scénographie de Marie Hugo placera de manière symbolique l'amphithéâtre sous l'égide de deux des plus grands génies du XIXème siècle, son arrière arrière grand père Victor Hugo et Francisco Goya. En piste la "Goyesque d'Arles" propose ce qui se fait de mieux: la virtuosité maitrisée de Pablo Hermoso de Mendoza, l'appétit inassouvi de conquête du Juli et l'élégance du toreo abouti de Juan Bautista.

 

P.H de Mendoza - El Juli - Juan Bautista

 

Scénographie: Marie Hugo.

Orchestre Chicuelo, Chœur : Escandilhado, Soprano : Cecilia Arbel et le Tenor : Nicolas Gambotti

 

Dimanche 13 septembre 11H: Novillada Margé

Lilian Ferrani – Manolo Vanegas – Andy Younes

 

Dimanche 13 Septembre 17H: Corrida Cebada Gago

Fernando Robleno – Alberto Aguilar – Medhi Savalli

 

ARENES D’ARLES - TARIFS TTC  FERIA DU RIZ 2015 – Du 11 au 13 Septembre

 

(*) Exonérés de frais de réservation       Réservation 2€ ; non perçue le jour du spectacle. Frais d’envoi 5€

Catégories

Corrida

 

Novillada

 

Piquée

 

Rencontre des Tauromachies **

Abt *

 -10%

2 Corridas

1 Novillada

  Tribunes

99

52

50

219,6

Prem et T.Bas

79

42

40

174,6

Sec. Et T.Haut

64

32

30

138,6

Gradins Bas

53

29

17

116,1

1ère Série

45

27

17

99,9

2ème Série

34

22

17

75,6

3ème Série

19

15

17

42,3

Enfant accompagné (6 - 12 ans) en 3ème série

8,5 *

Gratuit

8,5

15,3

 

**Rencontre des Tauromachies tarif préférentiel 15 € pour les abonnés et les clients achetant un billet pour un spectacle

 

VENTE ABONNEMENTS OUVERTE

 VENTE PLACES INDIVIDUELLES à partir du 2 Juillet

 

ARENES D’ARLES, BP 40042 - 13633 ARLES Cedex

Tel. 08 91 70 03 70 – Fax. 04 90 96 64 31 – e-mail : contact@arenes-arles.com

du Lundi au Vendredi de 9H à 12H et de 14H à 18H

Le Samedi (à partir du Samedi 22 Août) de 9H30 à 12H30

Vente par internet paiement sécurisé : www.arenes-arles.com

 

Suivez toute notre actualité sur Facebook Arènes d’Arles Page Officielle et Twitter ArenesArlesOff

  

 

 
ARENES D’ARLES
BP 40042 - 13 633 ARLES CEDEX
Tél : 0891 700 370
Fax : 04 90 96 64 31
E-mail : contact@arenes-arles.com

 

 

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 09:40
 
 
FERIA D’ISTRES 2015
 
Quatre corridas et quatre pleins, tel est le résultat populaire de l’édition 2015.
18 oreilles, une queue symbolique et un indulto auront été le résultat artistique
avec 5 sorties à “hombros” !
La Feria d’Istres est devenu un rendez-vous incontournable dans le calendrier taurin.
Communiqué des arènes d'Istres
 
##########
 
Ce communiqué, reçu des arènes d'istres, et donnant le "résultat" de la Feria 2015 était accompagné de photos dont vous pouvez voir un exemplaire ci-dessous.
 
Diffusée par mail elle a été et sera reprise, n'en doutons pas, sur les sites et réseaux sociaux mais "SANS" "crédit photo et le nom de son auteur-photographe ce que je trouve dommage et très injuste.
 
En effet, le-dit photographe, Alain Colombaud qui est un ami je le précise, a pris cette photo à bord d'un ULM qui a survolé Istres et Le Palio pour opérer.
 
Je précise aussi que, pour obtenir l'autorisation de vol et de survol, plan vigie pirate oblige, il lui a fallu, avec son pilote Jean-Luc Vedel, des semaines et des semaines de formalités.
 
Bien entendu, tout celà était à frais (conséquents) et, de plus, il n'a pas pu assister à la corrida !
 
Voilà ... je voulais le dire ... c'est fait ...
Merci Alain et merci à ton pilote.
Enhorabuena !
 
Et maintenant ... LA PHOTO ... d'Alain COLOMBAUD
 
... LES ARENES (PLEINES) DU PALIO A ISTRES ... VUES "D'EN-HAUT" PAR ALAIN COLOMBAUD, PHOTOGRAPHE ...
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29 juin 2015 1 29 /06 /juin /2015 21:59
... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
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... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
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... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
... DE QUOI S'OCCUPER EN JUILLET ... VAUVERT ... TARASCON ... CERET ... LES SAINTES ... MEJANES ... CHÂTEAURENARD ... LUNEL ... ET DÉBUT AOÛT  ISTRES ... LES SAINTES ...
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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 13:53
... FERIA D'ISTRES ... DIMANCHE 21 JUIN 2015 TARDE ... LE TRIOMPHE D'EL JULI ... L'IRRESPECT DE MORANTE ...
... LE PLEIN DES ARÈNES POUR LA 4ème FOIS DU WEEKEND ... BEAU TEMPS ET SOLEIL TRÈS CHAUD ... TRÈS PEU DE VENT ...

... LE PLEIN DES ARÈNES POUR LA 4ème FOIS DU WEEKEND ... BEAU TEMPS ET SOLEIL TRÈS CHAUD ... TRÈS PEU DE VENT ...

Deuxième mano a mano de la Feria avec une opposition de style entre deux toreros parmi les plus importants de l’escalafon, El Juli le technicien face à Morante l’artiste, un duel arbitré par les non moins artistes toros de Garcigrande (1° et 4°) et Domingo Hernandez.

Deuxième mano a mano de la Feria avec une opposition de style entre deux toreros parmi les plus importants de l’escalafon, El Juli le technicien face à Morante l’artiste, un duel arbitré par les non moins artistes toros de Garcigrande (1° et 4°) et Domingo Hernandez.

... FERIA D'ISTRES ... DIMANCHE 21 JUIN 2015 TARDE ... LE TRIOMPHE D'EL JULI ... L'IRRESPECT DE MORANTE ...
Tout commença par le traditionnel salut des deux toreros après un paseillo défilant comme la veille avec la chanson du toréador de Bizet interprêté magistralement par Frédéric Cornille. Morante détendu, El Juli concentré, on sentait qu’il allait se passer quelque chose.
Tout commença par le traditionnel salut des deux toreros après un paseillo défilant comme la veille avec la chanson du toréador de Bizet interprêté magistralement par Frédéric Cornille. Morante détendu, El Juli concentré, on sentait qu’il allait se passer quelque chose.
Tout commença par le traditionnel salut des deux toreros après un paseillo défilant comme la veille avec la chanson du toréador de Bizet interprêté magistralement par Frédéric Cornille. Morante détendu, El Juli concentré, on sentait qu’il allait se passer quelque chose.

Tout commença par le traditionnel salut des deux toreros après un paseillo défilant comme la veille avec la chanson du toréador de Bizet interprêté magistralement par Frédéric Cornille. Morante détendu, El Juli concentré, on sentait qu’il allait se passer quelque chose.

... LE PALCO ... Président Mr K. KEHIHA ... Assesseurs Mrs G.RAOUX et G. PREZ ...

... LE PALCO ... Président Mr K. KEHIHA ... Assesseurs Mrs G.RAOUX et G. PREZ ...

Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.
Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.
Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.
Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.
Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.
Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.

Morante de La Puebla, déployant son capote pour belles véroniques et magique demie, mit l’eau à la bouche des aficionados avant d’ouvrir à nouveau sa cape pour un quite par véroniques, demie et revolera après une légère ration de fer. Le ton semblait donné. Les doblones genou plié, les longues naturelles et une bonne série de derechazos donnèrent à penser que le torero de La Puebla était en train de déboucher le flacon aux essences rares.

Hélas un accrochage sans conséquences au final d’un derechazo mit fin à la magie naissante.

Hélas un accrochage sans conséquences au final d’un derechazo mit fin à la magie naissante.

Les ultimes naturelles donnèrent des regrets quand Morante prit l’épée pour en finir d’une trois-quarts caida. Silence
Les ultimes naturelles donnèrent des regrets quand Morante prit l’épée pour en finir d’une trois-quarts caida. Silence
Les ultimes naturelles donnèrent des regrets quand Morante prit l’épée pour en finir d’une trois-quarts caida. Silence
Les ultimes naturelles donnèrent des regrets quand Morante prit l’épée pour en finir d’une trois-quarts caida. Silence

Les ultimes naturelles donnèrent des regrets quand Morante prit l’épée pour en finir d’une trois-quarts caida. Silence

El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
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El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.
El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.

El Juli fut donc le grand vainqueur du jour, du fait de son immense talent mais aussi à cause du forfait de son compagnon de cartel. Il accueillit le second par véroniques, chicuelina et demie avant de le laisser charger le uhlan de service, cassant le palo au premier impact pour subir ensuite la morsure d’une puya trasera. Quite de Julian par chicuelinas et revolera. Débutant sa faena par doblones genou ployé puis passes hautes, le madrilène testa les deux pitons avec une préférence pour le gauche qui lui permit de dessiner deux belles séries de naturelles. On pensait que la faena allait décoller mais les forces déclinantes du bicho mirent fin à nos espoirs (il fut à la limite de se coucher tout seul avant l’estocade). Demi-lame trasera après pinchazo. Silence.

On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.
On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.

On espérait que le troisième allait remettre Morante sur les rails du succès. Après quelques douces véroniques rématées par demie, le torero fit passer symboliquement l’épreuve de la pique au bicho (ration light et deux égratignures) puis débuta par passes hautes une faena qui tourna court du fait du peu de charge du Domingo Hernandez. Après avoir testé les deux bords; Morante opta pour abréger. Entière en place après pinchazo, descabello. Silence.

Le ton monta avec le Juli face au quatrième. Après quelques capotazos sur le voyage, le Garcigrande cassa lui aussi le palo à l’impact, puis revint au cheval pour une bonne poussée sur la corne gauche.
Le ton monta avec le Juli face au quatrième. Après quelques capotazos sur le voyage, le Garcigrande cassa lui aussi le palo à l’impact, puis revint au cheval pour une bonne poussée sur la corne gauche.
Le ton monta avec le Juli face au quatrième. Après quelques capotazos sur le voyage, le Garcigrande cassa lui aussi le palo à l’impact, puis revint au cheval pour une bonne poussée sur la corne gauche.
Le ton monta avec le Juli face au quatrième. Après quelques capotazos sur le voyage, le Garcigrande cassa lui aussi le palo à l’impact, puis revint au cheval pour une bonne poussée sur la corne gauche.

Le ton monta avec le Juli face au quatrième. Après quelques capotazos sur le voyage, le Garcigrande cassa lui aussi le palo à l’impact, puis revint au cheval pour une bonne poussée sur la corne gauche.

Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.
Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.

Citant de loin, Julian entama sa faena par deux bonnes séries de derechazos où il sut parfaitement courir la main, rématant par trincherilla et desprecio. Il commença alors par toréer en rond, sur une série de la droite d’abord, puis sur le bord opposé ensuite. Voyant que le bicho était aux ordres, il se l’enroula à la ceinture par circulaires à l’endroit et à l’envers enchaînées, entrainant l’animal dans une ronde folle aux courbes improbables sans rectifier la position. Domination absolue sur un toro dont la mère devait être croisée avec un carreton. Pas le moindre mauvais geste de la part de ce Garcigrande de gala qui fut occis au second « julipié » après deux manoletinas et une ultime circulaire. Oreille.

Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.
Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.
Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.
Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.
Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.

Ne restait qu’un espoir aux fans du torero, celui de voir leur idole triompher face au quinto. Accueillant le bicho par larga afarolada, véroniques et larga, Morante présenta l’animal à son picador qui se fit renverser sur la première charge avant d’administrer une correcte pique au second assaut.

 Morenito de Nîmes, appelé au quite par le public, dessina quelques navarras un peu brouillonnes et une demie avant que Morante ne revienne en piste pour …
 Morenito de Nîmes, appelé au quite par le public, dessina quelques navarras un peu brouillonnes et une demie avant que Morante ne revienne en piste pour …
 Morenito de Nîmes, appelé au quite par le public, dessina quelques navarras un peu brouillonnes et une demie avant que Morante ne revienne en piste pour …

Morenito de Nîmes, appelé au quite par le public, dessina quelques navarras un peu brouillonnes et une demie avant que Morante ne revienne en piste pour …

pour … trois ou quatre passes de cadrage avant de monter l’épée pour loger une entière caida assortie de deux descabellos. Que s’était-il passé ? Morante n’avait-il pas apprécié que Morenito intervienne au quite, ou le toro avait-il un défaut qui nous avait échappé ? Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.
pour … trois ou quatre passes de cadrage avant de monter l’épée pour loger une entière caida assortie de deux descabellos. Que s’était-il passé ? Morante n’avait-il pas apprécié que Morenito intervienne au quite, ou le toro avait-il un défaut qui nous avait échappé ? Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.
pour … trois ou quatre passes de cadrage avant de monter l’épée pour loger une entière caida assortie de deux descabellos. Que s’était-il passé ? Morante n’avait-il pas apprécié que Morenito intervienne au quite, ou le toro avait-il un défaut qui nous avait échappé ? Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.

pour … trois ou quatre passes de cadrage avant de monter l’épée pour loger une entière caida assortie de deux descabellos. Que s’était-il passé ? Morante n’avait-il pas apprécié que Morenito intervienne au quite, ou le toro avait-il un défaut qui nous avait échappé ? Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.

Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.
Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.
Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.
Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.
Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.
Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.

Le meilleur restait à venir. Après quelques véroniques et une courte pique, Julian dessina un quite par faroles, demie et revolera. Débutant sa faena par passes hautes pieds rivés au sol, El Juli assura à nouveau son emprise sur ce Domingo Hernandez qui, comme le précédent, avait l’âme bienveillante d’une sœur de charité. Julian fut magistral sur les deux bords avant d’embarquer son opposant dans un toreo tout de courbe et d’harmonie tout autant que de parfaite domination.

La maîtrise des changements de main fut époustouflante, les trincherillas bienvenues, les desprecios figeant l’animal à l’endroit choisi. Que peut-on faire de plus face à un toro si ce n’est donner à la muleta une magie que seuls connaissent les toreros du sud. Estoconazo en toda let cette fois et deux oreilles amplement méritées pour le madrilène auteur d’une grande tarde et qui a prouvé, si besoin était, qu’il est sûrement le torero le plus poderoso de l’escalafon.
La maîtrise des changements de main fut époustouflante, les trincherillas bienvenues, les desprecios figeant l’animal à l’endroit choisi. Que peut-on faire de plus face à un toro si ce n’est donner à la muleta une magie que seuls connaissent les toreros du sud. Estoconazo en toda let cette fois et deux oreilles amplement méritées pour le madrilène auteur d’une grande tarde et qui a prouvé, si besoin était, qu’il est sûrement le torero le plus poderoso de l’escalafon.
La maîtrise des changements de main fut époustouflante, les trincherillas bienvenues, les desprecios figeant l’animal à l’endroit choisi. Que peut-on faire de plus face à un toro si ce n’est donner à la muleta une magie que seuls connaissent les toreros du sud. Estoconazo en toda let cette fois et deux oreilles amplement méritées pour le madrilène auteur d’une grande tarde et qui a prouvé, si besoin était, qu’il est sûrement le torero le plus poderoso de l’escalafon.

La maîtrise des changements de main fut époustouflante, les trincherillas bienvenues, les desprecios figeant l’animal à l’endroit choisi. Que peut-on faire de plus face à un toro si ce n’est donner à la muleta une magie que seuls connaissent les toreros du sud. Estoconazo en toda let cette fois et deux oreilles amplement méritées pour le madrilène auteur d’une grande tarde et qui a prouvé, si besoin était, qu’il est sûrement le torero le plus poderoso de l’escalafon.

Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.
Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.

Quoi qu’il en soit la bronca fut à la hauteur des espoirs déçus.

... TRIOMPHE ET SORTIE A HOMBROS POUR EL JULI ...
... TRIOMPHE ET SORTIE A HOMBROS POUR EL JULI ...

... TRIOMPHE ET SORTIE A HOMBROS POUR EL JULI ...

... VOUS AVEZ DIT ... "MANO A MANO" ... ??? ...

... VOUS AVEZ DIT ... "MANO A MANO" ... ??? ...

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

 

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 05:00
ALBERTO LOPEZ SIMON A INDULTE "ZARANDO" ET TRIOMPHE DANS LES ARÈNES D'ISTRES DIMANCHE MATIN (21 JUIN 2015)

ALBERTO LOPEZ SIMON A INDULTE "ZARANDO" ET TRIOMPHE DANS LES ARÈNES D'ISTRES DIMANCHE MATIN (21 JUIN 2015)

Le jeune torero, qui a triomphé deux fois à Madrid et qui y a été blessé sérieusement, avait un contrat pour toréer dans les arènes de La Brède dimanche dernier mais, insuffisamment remis de sa blessure, il "s'était fait porter pâle" ...

Or il était en piste, ce même dimanche, à Istres en remplacement de J.M Manzanarès, blessé lui aussi, dans un cartel de luxe avec Enrique Pone et Alejandro Talavante.

D'où la déception du public, des organisateurs et du maire de La Brède ... déception, voire colère, que l'on peut comprendre tout de même.

Le jeune torero a-t-il fait une erreur de jeunesse ou a-t-il été "conseillé" par son entourage et ceux qui s'occupent de ses intérêts en prenant un engagement certainement plus prestigieux et prometteur accompagné, peut-être (,), d'un cachet plus conséquent ? ... On peut aussi le comprendre, pourquoi pas ?

Toujours est-il que la polémique a enflé depuis dimanche ...

Monsieur Michel Dufranc, maire de La Brède, a donc publié une lettre ouverte à Alberto Lopez Simon en demandant explications et "réparation".

Alberto Lopez Simon lui a répondu, s'est expliqué et a fait des excuses et une proposition "compensatoire".

Vous trouverez, ci-dessous, le texte de cet échange épistolaire et, nul doute, que cette "affaire" ne sera finalement qu'un nouvel épiphénomène affectant le mundillo et qu'un accord sera trouvé pour satisfaire les aficionados de La Brède.

Certes un contrat et une parole doivent être respectés mais il y a actuellement des évènements bien plus importants dans notre monde ... taurin ou pas !

"Jiès"

Lettre Ouverte de M. Michel Dufranc à Alberto Lopez Simon,

Le mardi 13 janvier dernier la Comission Taurine Extra-Municipale de LA BREDE s’est réunie pour décider du cartel de la corrida qui s’est célébrée le 20 juin au cours de nos fêtes patronales.

Ils optèrent pour vous faire confiance à vous et à votre apoderado, avec qui ils se mirent en contact cette même après-midi par téléphone et qui nous donna son accord en votre nom.

Cet accord se confirma au travers d’un contrat en date du 26 janvier.

Ceci était avant MADRID…

Le 26 mai, la Mairie de LA BREDE a payé un acompte correspondant au tiers de la somme prévue dans le contrat.

Le 18 juin à 18h47, le Directeur Général des Services de la Mairie a reçu un courrier électronique envoyé par votre mozo de espada dans lequel il nous communica que vous renonciez à la corrida du 20 juin parce que vous n’étiez pas suffisant rétabli de vos blessures subies à MADRID le mois dernier. Il nous dit que ce courrier servait à lever tous doutes quant à la réalité du motif exposé et nous proposa de participer à la corrida de l’an prochain.

Nous avons cru, vraiment, ce qu’il nous exposa jusqu’au moment où nous avons appris que vous acceptiez de remplacer le Maestro MANZANARES le 21 de juin à ISTRES, où vous avez triomphé brillamment, ce qui me fait plaisir…

Pour en revenir à notre thème, nous restons sur le fait que vous n’avez pas tenu votre parole et surtout que vous avez énormément déçu ceux qui croient, comme le dit un vieux proverbe français, que l’on prend l’homme pour sa parole ou l’homme ne vaut rien en dépit du talent, courage et réussite qu’il puisse avoir.

Ce que j’attends désormais c’est que vous vous expliquiez sur ce problème, de façon à ce que, et c’est ce que je souhaite, nous n’ayons pas à demander à l’Union des Villes Taurines de France qu’elle opte pour vous exclure temporairement des arènes françaises comme le pourrait justifier le non accomplissement de vos obligations contractuelles pour des raisons clairement inexactes.

Ceci, sans le préjudice de toutes plaintes pour dommages et préjudices qui pourront être déposés devant les tribunaux compétents.

Je crois que je me dois de rendre cette lettre publique vu l’impact qu’a eu cette lamentable affaire bien au-delà des frontières de ma ville et des conséquences qu’elle pourrait avoir au niveau du monde taurin.

Je vous salue très cordialement.

MICHEL DUFRANC

Maire de LA BREDE

 

Suite à la lettre du maire de La Brède demandant des explications sur l’absence d’Alberto Lopez Simon le samedi dans sa ville alors qu’il toréait le lendemain à Istres, le torero a fait passer un communiqué de presse.

En voici la teneur (Texte traduit par "Paco" Patrick Colléoni http://torobravo.fr/​)           

Je veux présenter mille excuses et donner des explications concernant mon absence à La Brède samedi dernier et ma présence à Istres le lendemain en remplacement de Manzanares.

Je ne me suis pas présenté à La Brède parce qu’effectivement j’étais en convalescence suite aux cornadas reçues à Madrid et qui se sont aggravées lorsque j’ai repris l’épée le 24 mai. Cependant, lorsque s’est présentée la possibilité de toréer aux côtés de deux grandes figuras du toreo, j’y ai vu l’opportunité de réaliser un rêve que j’avais depuis mes dix ans lorsque j’ai voulu devenir torero. C’est pour cela que j’ai décidé, conscient que je jouais ma temporada et mon contrat de Pamplona, de me rendre à Istres pour tenter de valoriser les quatre oreilles et les deux Puertas Grandes de Madrid qui jusque là ne m’avaient pas servi pour entrer dans les cartels des grandes ferias.

Depuis toujours, les toreros ont décidé où et quand ils jouaient leur vie et leur carrière, c’est pour cela que j’ai décidé, même sous infiltration et diminué, de toréer à Istres, car les regards y était focalisés par la présence de deux figuras. Je devais en profiter, vu les circonstances et le manque de propositions pour les grandes ferias, pour frapper un grand coup et attirer l’attention sur ma carrière pénalisée par le système. Cette décision a fait qu’actuellement je dois me soigner au quotidien et forcer ma récupération pour être présent à Pamplona. Mon âme de torero me recommande d’agir ainsi en ce moment.

Je ne sais pas si ce que je fais est bien ou mal, mais j’ai pris cette décision, car je crois qu’un homme et un torero doivent décider de l’endroit où leur vie et leur carrière doivent se jouer, et je crois que cette fois c’était à Istres.

Je présente mes excuses à la municipalité de La Brède à laquelle j’affirme qu’elle pourra toujours compter sur moi pour participer à une corrida exceptionnelle au moment qu’elle jugera opportun. Je lui serai éternellement reconnaissant, comme à Istres ou à la France en général, une terre qui m’a traité avec beaucoup de classe et d’affection, que je garderai toujours dans mon coeur et où je me sentirai toujours comme chez moi. Il en sera ainsi pour toujours.

Je remercie les aficionados de La Brède de me comprendre et j’espère leur offrir beaucoup de tardes de toreo. Je leur exprime mon plus profond respect et mon total dévouement pour compenser ma décision. Les circonstances professionnelles ont donné un tournant à ma carrière que je ne pouvais laisser passer afin de réaliser un rêve.

Affectueusement.

Alberto Lopez Simon.

 

 

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27 juin 2015 6 27 /06 /juin /2015 16:07
POUR CETTE CORRIDA J.M. MANZANARES (BLESSE) EST REMPLACE PAR ALBERTO LOPEZ SIMON ...

POUR CETTE CORRIDA J.M. MANZANARES (BLESSE) EST REMPLACE PAR ALBERTO LOPEZ SIMON ...

Succès total pour Alberto Lopez Simon lors de cette matinale dont il sort grand vainqueur avec quatre oreilles et un rabo dont une moitié symbolique, le sixième toro ayant obtenu une grâce dont on reparlera plus bas.

Succès total pour Alberto Lopez Simon lors de cette matinale dont il sort grand vainqueur avec quatre oreilles et un rabo dont une moitié symbolique, le sixième toro ayant obtenu une grâce dont on reparlera plus bas.

LES ARENEROS ISTREENS PRÉPARENT LA PRÉPARATION DE LA PISTE ... !

LES ARENEROS ISTREENS PRÉPARENT LA PRÉPARATION DE LA PISTE ... !

ARÈNES PLEINES ... TEMPS TRÈS ENSOLEILLÉ ET TRÈS CHAUD ... PEU DE VENT ...

ARÈNES PLEINES ... TEMPS TRÈS ENSOLEILLÉ ET TRÈS CHAUD ... PEU DE VENT ...

... FERIA D'ISTRES ... DIMANCHE 21 JUIN 2015 MATIN ... ALBERTO LOPEZ SIMON INDULTO ET TRIOMPHE ...
COUVRE-CHEFS DE RIGUEUR SOUS PEINE D'INSOLATION !

COUVRE-CHEFS DE RIGUEUR SOUS PEINE D'INSOLATION !

EUX AUSSI FONT LE PASEO ... ET LEUR BOULOT ...

EUX AUSSI FONT LE PASEO ... ET LEUR BOULOT ...

PALCO ... SALUT DES MAESTROS ... ET MAYORAL CONCENTRE ...

PALCO ... SALUT DES MAESTROS ... ET MAYORAL CONCENTRE ...

Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros  de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.
Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros  de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.
Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros  de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.
Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros  de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.
Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros  de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.

Toutes les conditions pour une belle corrida de figuras étaient réunies : beau soleil, une quasi-absence de vent, des toros de Zalduendo de petit format souvent peu armés et collaborateurs à souhait (sous l’œil de leur nouveau ganadero, Antonio Baillares) et un public prêt à s’enthousiasmer. Bref, en ce jour de Fête des Pères, ce fut la fête des toreros, ou du moins de deux d’entre eux, car Talavante n’eut pas la satisfaction de quitter la plaza sous les applaudissement du public.

Enrique Ponce ovationné en piste pour ses 25 ans d'alternative et honoré par la remise d'un trophée offert par Mireille Polo, présidente du CT Sébastien Castella

Enrique Ponce ovationné en piste pour ses 25 ans d'alternative et honoré par la remise d'un trophée offert par Mireille Polo, présidente du CT Sébastien Castella

Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.
Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.

Enrique Ponce semble se sentir bien dans le cocon istréen. C’est palpable quand on l’observe. C’est donc très détendu qu’il accueillit son premier par deux véroniques et demie, le fit piquer légèrement (une pique light et deux égratignures), puis l’entreprit par ces doblones genou plié qui sont un peu sa marque. Après deux correctes séries droitières, c’est au son du Concerto d’Aranjuez qu’il prit la main gauche pour de lentes et douces naturelles, repassant brièvement à droite et par de majestueux changements de main par devant revenant à babord pour de nouvelles naturelles tout aussi douces que les premières. Toreo de soie conclu par une trois-quart contraire après salut à l’orchestre. Hélas quatre descabellos firent s’envoler une possible oreille. Salut au tiers.

Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.
Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.

Alejandro Talavante a soufflé le chaud et le froid sur le Palio. Le chaud d’abord lors d’une premier combat initié par véroniques pieds joints et revolera, poursuivi ensuite, après l’unique ration de fer, par un quite par trois chicuelinas et larga. Débutée par statuaires et cambio por la espalda, la faena prit son envol sur la main gauche, s’étoffa par quelques séries droitières au milieu desquelles s’inséra la désormais traditionnelle arrucina et s’acheva par manoletinas et nouvelle passe cambiada. Entière un peu tendida pour la conclusion complétée par deux descabellos. Salut au tiers.

Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.
Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières  que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.

Alberto Lopez Simon, au physique de clone de Talavante, accueillit son premier par quatre jolies véroniques et demie avant picotazo sur le picador de réserve et piqûre de rappel sur le titulaire, puis nouvelle égratignure sur le réserve. Quite de Lopez Simon par trois chicuelinas et demie, puis entame de faena agrémentée d’élégants changements de main par le devant. C’est par trois séries droitières que le garçon s’assura de la collaboration de son opposant avant de passer à gauche pour quelques correctes naturelles. Après bref retour à droite pour quelques derechazos, le garçon se lança dans une séquence de toreo encimista et tremendista qui eut beaucoup d’impact sur le public. Après trois manoletinas, le garçon expédia le Zalduendo d’une lame très latérale, limite bajonazo, qui n’empêcha pas le généreux palco du jour de concéder une double récompense.

Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.
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Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.

Le quatrième, pour Enrique Ponce, prit quelques capotazos, s’en fut ensuite pousser gentiment le picador avant de revenir vers Ponce pour un quite par trois parones et demie. Entame de faena à l’identique de la première, genou fléchi, puis une lente série droitière et deux circulaires enchaînées sans la moindre pause, libérant le bicho par un long pecho templé. C’est cette fois sur l’air du « Deguello » qu’il prit la main gauche pour de belles naturelles, rématant chaque série d’une trincherilla de cartel. C’est encore genou plié qu’il dessina des circulaires à l’endroit puis à l’envers avant de loger une entière au troisième assaut. Oreille.

RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.
RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.
RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.
RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.
RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.
RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.

RAS au capote pour Talavante face au quinto qui partit seul lever le cheval lors d’une unique rencontre où il reçut une ration de fer en arrière. Il arriva dans la muleta avec l’idée de cogner et il l’appliqua en derrotant à tout va sur les deux cornes. Talavante ne tenta rien pour corriger le défaut et se défit du mauvais coucheur d’une trois-quart tendida. Bronca après un descabello mettant un point final à la très courte prestation de l’extremeño.

« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.
« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.

« Zarando » n° 93, né en avril 2010, commença par faire plusieurs fois le tour de la piste avant de consentir à prendre le capote d'Alberto Lopez Simon pour quelques véroniques. Peu châtié au cheval en une unique ration de fer version light, il revint dans la cape d’Alberto Lopez Simon pour un quite par trois véroniques et larga. Début par cambios por la espalda avant quelques derechazos sur le voyage pour tester l’animal. Ce fut ensuite deux séries de naturelles rématées par farol et pecho, puis une alternance droite-gauche pour une séance de toreo de salon face à un carreton vivant sans la moindre once de méchanceté. Noblissime, il autorisa tout au garçon ravi de l’aubaine et qui s’en donna à cœur joie, ornementant son trasteo de molinetes par ci, de trincherillas par là, s’entourant le bicho à la ceinture à l’endroit comme à l’envers, au point que la foule chavira, et faisant abstraction d’un premier tiers symbolique, demanda l’indulto.

L’occasion était trop belle pour que le garçon y résiste. Il joua le jeu en se profilant plusieurs fois pour tuer tout en regardant la foule. Et finalement le palco céda et sortit le mouchoir orange prouvant une nouvelle fois son absence de critères. Deux oreilles et rabo symboliques. Tant mieux pour le garçon qui est en train de relancer sa carrière et pour Istres qui fait parler d’elle. Le puriste que je suis restera quant à lui sur ses positions.
L’occasion était trop belle pour que le garçon y résiste. Il joua le jeu en se profilant plusieurs fois pour tuer tout en regardant la foule. Et finalement le palco céda et sortit le mouchoir orange prouvant une nouvelle fois son absence de critères. Deux oreilles et rabo symboliques. Tant mieux pour le garçon qui est en train de relancer sa carrière et pour Istres qui fait parler d’elle. Le puriste que je suis restera quant à lui sur ses positions.
L’occasion était trop belle pour que le garçon y résiste. Il joua le jeu en se profilant plusieurs fois pour tuer tout en regardant la foule. Et finalement le palco céda et sortit le mouchoir orange prouvant une nouvelle fois son absence de critères. Deux oreilles et rabo symboliques. Tant mieux pour le garçon qui est en train de relancer sa carrière et pour Istres qui fait parler d’elle. Le puriste que je suis restera quant à lui sur ses positions.

L’occasion était trop belle pour que le garçon y résiste. Il joua le jeu en se profilant plusieurs fois pour tuer tout en regardant la foule. Et finalement le palco céda et sortit le mouchoir orange prouvant une nouvelle fois son absence de critères. Deux oreilles et rabo symboliques. Tant mieux pour le garçon qui est en train de relancer sa carrière et pour Istres qui fait parler d’elle. Le puriste que je suis restera quant à lui sur ses positions.

Sortie a hombros (en compagnie du Mayoral de Zalduendo) pour Alberto Lopez Simon qui, après ses oreilles madrilènes, surfe sur la vague du succès. Qui aurait parié sur lui en début de saison ?acoompagné

Sortie a hombros (en compagnie du Mayoral de Zalduendo) pour Alberto Lopez Simon qui, après ses oreilles madrilènes, surfe sur la vague du succès. Qui aurait parié sur lui en début de saison ?acoompagné

Enrique Ponce et Alejandro Talavante sont sortis à pied "accompagnés" de façon "différente" par le public !!!
Enrique Ponce et Alejandro Talavante sont sortis à pied "accompagnés" de façon "différente" par le public !!!

Enrique Ponce et Alejandro Talavante sont sortis à pied "accompagnés" de façon "différente" par le public !!!

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

 

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 15:29
ARÈNES PLEINES ... TEMPS TRÈS ENSOLEILLE ET CHAUD ... Quant au vent, il fut de la partie, à un degré moindre que la veille, et s’il n’empêcha pas les hommes de toréer, il les gêna par moments.

ARÈNES PLEINES ... TEMPS TRÈS ENSOLEILLE ET CHAUD ... Quant au vent, il fut de la partie, à un degré moindre que la veille, et s’il n’empêcha pas les hommes de toréer, il les gêna par moments.

EN ATTENDANT L'HEURE DU PASEO ... ON PASSE LE TEMPS ET ON S'OCCUPE ... !!!

EN ATTENDANT L'HEURE DU PASEO ... ON PASSE LE TEMPS ET ON S'OCCUPE ... !!!

... FERIA D'ISTRES ... SAMEDI 20 JUIN ... TARDE ... JUAN BAUTISTA ET THOMAS JOUBERT A HOMBROS ... DENIS LORE MALCHANCEUX ...
... FERIA D'ISTRES ... SAMEDI 20 JUIN ... TARDE ... JUAN BAUTISTA ET THOMAS JOUBERT A HOMBROS ... DENIS LORE MALCHANCEUX ...
... FERIA D'ISTRES ... SAMEDI 20 JUIN ... TARDE ... JUAN BAUTISTA ET THOMAS JOUBERT A HOMBROS ... DENIS LORE MALCHANCEUX ...
Côté toros, les pupilles d’El Pilar, de présentation plus que correcte, n’ont pas fait que de la figuration et ont donné un certain intérêt à la tarde du fait de leur caste et de leur présence en piste.

Côté toros, les pupilles d’El Pilar, de présentation plus que correcte, n’ont pas fait que de la figuration et ont donné un certain intérêt à la tarde du fait de leur caste et de leur présence en piste.

Une corrida française qui s’ouvrit par La Marseillaise chantée par le baryton Frédéric Cornille, le même interprétant durant le paseillo l’air du toréador de Carmen. De quoi créer l’ambiance !
Une corrida française qui s’ouvrit par La Marseillaise chantée par le baryton Frédéric Cornille, le même interprétant durant le paseillo l’air du toréador de Carmen. De quoi créer l’ambiance !

Une corrida française qui s’ouvrit par La Marseillaise chantée par le baryton Frédéric Cornille, le même interprétant durant le paseillo l’air du toréador de Carmen. De quoi créer l’ambiance !

MON AMI YANNIC DEBOUT COMME L'ENSEMBLE DU PUBLIC ISTREEN ...

MON AMI YANNIC DEBOUT COMME L'ENSEMBLE DU PUBLIC ISTREEN ...

Le public appela Denis Loré à saluer avant que les débats soient engagés, le nîmois conviant à l’hommage ses deux compagnons de cartel.
Le public appela Denis Loré à saluer avant que les débats soient engagés, le nîmois conviant à l’hommage ses deux compagnons de cartel.

Le public appela Denis Loré à saluer avant que les débats soient engagés, le nîmois conviant à l’hommage ses deux compagnons de cartel.

Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.
Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.

Denis Loré, après plus d’un lustre d’arrêt, n’a rien perdu de sa technique. Face au premier, il tenta quelques véroniques dont les rafales gâchèrent le dessin, fit piquer deux fois son opposant qui prit seul la première ration, puis entama sa faena par passes hautes avant de baisser la main pour quelques derechazos de belle facture. Le passage à gauche s’avérant moins probant, c’est à droite qu’il poursuivit sa faena, parvenant à lier quelques derechazos et embarquant ensuite le noble animal dans deux circulaires bien maîtrisées. Final par statuaires et trincherilla avant une trois-quart contraire enfoncée au second assaut nécessitant brelan de descabellos. Salut.

Juan Bautista faisait son deuxième paséo à Istres après l’épisode Victorino de la veille. Face au second, on ne le sentit pas en confiance lors des capotazos de réception, puis après la première pique assez forte, on le vit plus à l’aise lors du quite par véroniques et larga, Thomas Joubert intervenant dans la foulée par saltilleras et revolera. Débutée par passes hautes, la faena prit corps à droite, agrémentée de détails (passe de las flores, molinetes et desprecios) mais baissa d’un ton à gauche où les naturelles furent plus distantes. Jean-Baptiste opta au final pour un toreo encimista et un peu pueblerino avec des circulaires inversées et des rondes en se collant au flanc du toro. Entière caida a recibir. Deux oreilles !! J’aurais préféré écrire « oreille méritée ».
Juan Bautista faisait son deuxième paséo à Istres après l’épisode Victorino de la veille. Face au second, on ne le sentit pas en confiance lors des capotazos de réception, puis après la première pique assez forte, on le vit plus à l’aise lors du quite par véroniques et larga, Thomas Joubert intervenant dans la foulée par saltilleras et revolera. Débutée par passes hautes, la faena prit corps à droite, agrémentée de détails (passe de las flores, molinetes et desprecios) mais baissa d’un ton à gauche où les naturelles furent plus distantes. Jean-Baptiste opta au final pour un toreo encimista et un peu pueblerino avec des circulaires inversées et des rondes en se collant au flanc du toro. Entière caida a recibir. Deux oreilles !! J’aurais préféré écrire « oreille méritée ».
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Juan Bautista faisait son deuxième paséo à Istres après l’épisode Victorino de la veille. Face au second, on ne le sentit pas en confiance lors des capotazos de réception, puis après la première pique assez forte, on le vit plus à l’aise lors du quite par véroniques et larga, Thomas Joubert intervenant dans la foulée par saltilleras et revolera. Débutée par passes hautes, la faena prit corps à droite, agrémentée de détails (passe de las flores, molinetes et desprecios) mais baissa d’un ton à gauche où les naturelles furent plus distantes. Jean-Baptiste opta au final pour un toreo encimista et un peu pueblerino avec des circulaires inversées et des rondes en se collant au flanc du toro. Entière caida a recibir. Deux oreilles !! J’aurais préféré écrire « oreille méritée ».

Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.
Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.
Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.
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Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.
Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.
Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.

Thomas Joubert nous a fait rêver à son premier toro qu’il apprivoisa par deux parones et larga après quelques capotazos sans grand intérêt. La faiblesse de l’animal limita le châtiment à une ration de fer pompée. Face à cet adversaire bronco et faiblard, Thomas trouva très vite le sitio et courut parfaitement la main sur les deux premières séries de derechazos hélas pas liés. Idem à gauche où les naturelles furent pures mais là aussi pas liées du fait de l’absence de forces de l’animal. Mais Thomas ne voulut pas en rester là. De face, avec élégance et profondeur, il dessina quelques tandas ambidextres main basse qui firent rugir la foule. Majestueux furent le cartucho de pescao et les naturelles précédant l’entière contraire mettant un point final à cette faena de haute note. Deux oreilles de poids.

Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.
Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.
Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.
Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.
Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.

Denis Loré accueillit le quatrième par quelques véroniques, chicuelinas et demie et prit deux rations de fer, appuyée la première, latérale la suivante, avant de se casser la patte avant droite en début de faena. Le nîmois le testa mais le mal était bien là et il fallut se résoudre à abréger le débat. Palmas après une entière caida.

La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.
La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.
La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.
La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.
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La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.
La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse.  Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.

La réception du quinto par Juan Bautista fut aussi un peu hésitante. Après une pique, l’arlésien signa un quite par cordobinas et demie, puis un autre par faroles, chicuelinas et tafallera (si j’ai bien noté) après un picotazo pour la forme. C’est à genoux près des planches que Juan Bautista débuta sa faena par passes hautes, se redressant ensuite pour quelques redondos servis main basse. Averti sur les derechazos suivants, Jean-Baptiste changea de main pour quelques naturelles templées à mi-hauteur, le Pilar donnant des signes de faiblesse. Après quelques naturelles et luquecinas, le garçon alterna les deux bords sans l’épée, puis nous servit deux séquences encimistas avant de loger une entière contraire au second assaut. Descabello et salut au tiers.

Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.
Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.

Les capotazos de réception du sixième furent un peu secs, tout autant la pique violente qui suivit. Quite par chicuelinas serrées de Thomas et deux bonnes paires de banderilles de Marc Antoine Romero appelé à saluer.La faena qui suivit fut une partie de gagne-terrain entre les deux opposants, le bicho prenant souvent l’avantage sur le garçon qui ne sut (ou ne put) peser sur son adversaire. Souvent maladroit (il perdit la muleta à plusieurs reprises et tomba devant le toro, heureusement sans conséquences), Thomas dessina de valeureux muletazos mais sans parvenir à construire une véritable faena. Après quatre manoletinas, il enfonça de travers une demi-lame, la récupéra lors d’un simulacre d’estocade pour ensuite l’enfoncer à nouveau à l’horizontale. Trois descabellos. Salut.

Denis LORE malheureux et bien triste mais applaudi par son public ...

Denis LORE malheureux et bien triste mais applaudi par son public ...

Sortie a hombros pour Juan Bautista et Thomas Joubert.

Sortie a hombros pour Juan Bautista et Thomas Joubert.

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

MON GRAIN DE SEL EN 3 PETITES PHRASES ...

- J'ai été très malheureux pour Denis LORE pénalisé par la mort à son premier et qui n'a pas pu s'xprimer avec son second ... Dommage pour nous, public, mais surtout pour lui qui méritait mieux.

- Bien qu'il soit régulier dans ses prestations et très professionnel avec une technique de haut niveau, j'avoue avoir été un peu déçu par Jean-Baptiste qui nous a habitués à plus et mieux. Deviendrais-je trop exigeant ?

- Depuis son retour dans les ruedos (trop rarement, cependant) Thoma Joubert n'a pa laissé passer sa chance avec un toreo vertical, souvent de face, templé, doux, suave, profond et intelligent. Quelle maturité acquise depuis sa mission humanitaire auprès d'enfants népalais. Certes son premier toro, Sospechoso, l'a bien servi avec noblesse et sans coups tordus. Un grand moment de bonheur. Souhaitons que les empresas s'en souviennent !

"Jiès"

 

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25 juin 2015 4 25 /06 /juin /2015 06:18
... DÉLÉGATION DE SERVICE PUBLIC POUR LES ARÈNES D'ARLES ... COMMUNIQUE....

ARENES D'ARLES

Délégation de service public pour la gestion des spectacles tauromachiques et des courses camarguaises des Arènes d’Arles 2016-2019…

Dans sa délibération du mercredi 24 juin 2015, le conseil municipal d’Arles a voté l’attribution, à notre société, de la Délégation de service public pour la gestion des spectacles tauromachiques et des courses camarguaises des Arènes d’Arles.

Nous ferons tout pour être dignes de cette confiance que nous ont accordée les élus.

Nous sommes conscients des difficultés  que traversent les spectacles taurins. C’est pour cela que parallèlement à la qualité de programmation, nous nous fixons comme autre objectif la promotion, l’initiation et la transmission auprès de la jeunesse de nos traditions taurines, de notre culture et des valeurs qu’elle véhicule.

Les associés de notre société sont Lola Jalabert, Jean Baptiste Jalabert, François Cordier et Alain Lartigue.

Lola et Jean-Baptiste Jalabert sont deux jeunes Arlésiens tenant à perpétuer les traditions tauromachiques de leur ville tout en y apportant une vision nouvelle.

Jean-Baptiste Jalabert poursuivra évidement sa carrière de Torero tout en s’impliquant totalement dans ce projet. Il apportera sa connaissance du monde taurin et il mettra en œuvre l’évolution indispensable qui doit être entreprise dans la conception, la réalisation et la promotion des Férias.

Lola Jalabert a depuis plusieurs années des responsabilités de gestion des spectacles taurins. Elle assurera  la présidence de la société.

François Cordier a une solide expérience de la gestion administrative et comptable d’une entreprise gérant une arène de 1ère catégorie qui reçoit plusieurs dizaines de milliers de spectateurs par an. Il occupera ces fonctions dans la société Ludi Arles Organisation.

Alain Lartigue, professionnel de la tauromachie avec plus de 25 ans de métier, administre des arènes de 1ère catégorie. Il sera plus particulièrement en charge de la gestion de la tauromachie espagnole.

Ludi Arles organisation sera respectueuse des traditions et de l’identité des Arènes d’Arles, tout en s’adaptant aux  attentes du public.

(Communiqué de la société SAS Ludi Arles Organisation)

... LES ARENES D'ARLES ...

... LES ARENES D'ARLES ...

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 17:22
... FERIA D'ISTRES ... VENDREDI 19 JUIN A 18H00 ... CORRIDA DECEVANTE ... PEU DE TOROS ... ET BEAUCOUP DE VENT ...

... FERIA D'ISTRES ... VENDREDI 19 JUIN A 18H00 ... CORRIDA DECEVANTE ... PEU DE TOROS ... ET BEAUCOUP DE VENT ...

... SUR LES "ETAGERES" ... EN ATTENDANT LE COUP D'ENVOI !!! ...

... SUR LES "ETAGERES" ... EN ATTENDANT LE COUP D'ENVOI !!! ...

... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...
... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...
... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...

... LE PALIO EST PLEIN ... LES TOREROS SONT LA ... LE PALCO EST PRÊT ...

... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...
... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...

... LE PASEO ET LA CLE DU TORIL ...

Décevante ouverture, vendredi soir, pour cette Feria d’Istres avec des toros de Victorino Martin pointant aux abonnés absents et des toreros dépourvus de matière première et qui durent composer avec de grosses rafales de vent. A l’arrivée beaucoup d’ennui et peu d’émotion, bref une corrida à vite oublier. Les toros de Victorino Martin composaient un lot de trois et trois, les trois premiers de volume correct mais vilains d’armures, les trois suivants de plus belle conformation, le quinto le plus typé du lot.

Décevante ouverture, vendredi soir, pour cette Feria d’Istres avec des toros de Victorino Martin pointant aux abonnés absents et des toreros dépourvus de matière première et qui durent composer avec de grosses rafales de vent. A l’arrivée beaucoup d’ennui et peu d’émotion, bref une corrida à vite oublier. Les toros de Victorino Martin composaient un lot de trois et trois, les trois premiers de volume correct mais vilains d’armures, les trois suivants de plus belle conformation, le quinto le plus typé du lot.

Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.
Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.

Le premier de Juan Bautista visita la piste avant d’être fixé près des planches et mené au centre pour demie de clôture. Après deux piques de faible intensité, Fandiño tenta un quite que les rafales de vent réduisirent à néant avant de laisser le bicho dans les mains expertes de Jean-Baptiste qui, malgré son métier, ne put rien tirer de ce « Portero » aux cornes chercheuses et aux demi-tours brusques. Visiblement pas en confiance (comment aurait-il pu l’être ?), l’arlésien s’en défit d’une entière contraire au troisième assaut. Silence pour le piéton et sifflets à l’arrastre.

On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.
On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.

On doit à Ivan Fandiño les seules véroniques de la tarde. Face au second d’abord qu’il reçut ainsi près des planches, concluant sur belle demie, avant de le mener joliment vers le picador pour deux rations de fer, trasera la deuxième. Duel de quite ensuite entre les deux toreros, Juan Bautista intervenant par trois chicuelinas et revolera, Fandiño répliquant par trois véroniques, chicuelina et demie. Brindée au public, la faena aurait pu ne pas avoir lieu, Fandiño, après les premiers derechazos, chutant devant le mufle du bicho qui ne bougea heureusement pas. Ce « Vencedor » fut le seul à mettre correctement la tête dans la muleta sur la corne droite. Hélas ses charges templées bien trop courtes ne permirent pas au torero d’Orduña d’exploiter à fond ce merveilleux piton droit. Moins évidente fut la corne gauche, le Victorino ayant tendance à se retourner très vite. Deux pinchazos, avis, trois-quarts tendida complétée par trois descabellos. Salut au tiers.

Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.
Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.

Juste fixé au capote, le troisième prit deux piques, le seconde après jet du castoreño par le picador pour citer le toro. Bien doublé près des planches, l’animal qui semblait mieux voir de l’oeil gauche que du droit, prit correctement la muleta lors des premiers derechazos, puis commença à peser sur le torero. Juan Bautista poursuivit sur la même corne, puis tenta sans succès le bord opposé. Après bref retour à droite, il mit fin à la vie publique de l’animal d’une trois-quarts latérale traserita et tendida. Palmas.

« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.
« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.

« Mecedor » sorti en quatrième position fut accueilli par deux largas cambiadas afaroladas de rodillas près des planches suivies de quelques bonnes véroniques et demie. Après deux piques pompées, Fandiño tenta de tirer des muletazos à cet animal qui virait court sur les deux bords. Après des derechazos isolés de correcte facture et des naturelles chiffonnées, le garçon envoya son adversaire ad patres d’un tiers de lame au troisième assaut nécessitant deux descabellos. Silence.

La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.
La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.

La réception du quinto se fit toujours sous les caprices d’Eole avant mise en suerte au cheval par chicuelinas al paso et demie. « Bonbonero » fut le seul toro à manifester un bon fond de caste en s’élançant trois fois de loin vers le cheval, la troisième rencontre se faisant au regaton. Paco Maria sortit sous les applaudissements, même traitement pour Morenito d’Arles auteur d’une belle troisième pose de banderilles. Jean-Baptiste dut ensuite composer avec les charges inégales de son opposant pour dessiner une faena droitière de bonne facture mais sans liaison ni transmission. Après trois-quart tendida a recibir et descabello façon Roberto Dominguez, l’arlésien reçut la seule oreille (un peu généreuse) de la tarde.

Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.
Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.

Le dernier bicho de la course fut à l’image du premier. Légère et unique ration de fer après quelques véroniques et demiepour ce « Murallon » bronco et sans charge, tobillero de surcroit. Après des tentatives ambidextres, Fandiño comprit qu’il était inutile d’insister. Entière après deux pinchazos. Silence.

Paco Maria reçut le prix Jacques Monnier attribué au meilleur picador.

Paco Maria reçut le prix Jacques Monnier attribué au meilleur picador.

SORTIE A PIED ... AVEC OU SANS SOURIRE !!!

SORTIE A PIED ... AVEC OU SANS SOURIRE !!!

MERCI A L'AMI "PACO" POUR SA RESEÑA

A LIRE AUSSI SUR SON SITE http://torobravo.fr/

... 4 CORRIDAS ENTRE 18H00 ET 20H30 FACE AU SOLEIL RASANT ...

IL EST DIFFICILE, MÊME AVEC DU BON MATOS ET UN BON LOGICIEL DE "POST-PRODUCTION" (comme disent les "pros"... ) ... DE FAIRE DE BELLES PHOTOS ... MAIS, ON FAIT "AVEC" ...

Ceci dit, certains d'entre vous en trouveront quand même à leur goût et y verront même un côté "artistique" ... je n'en doute pas ! ... 

Après tout, et après la corrida de dimanche soir, il y en avait bien encore qui, après avoir vu 2 demi-véroniques, quelques parcimieuses naturelles et 2 ou 3 derechazos "distillés" par leur idole, Morante de la Puebla au cours de ses 3 faenas, se disaient "payés" de leur tarde et maintenaient toute leur admiration pour son ... "génie" !!! ... Alors .... !!!

 

 

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Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
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