Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
12 mai 2015 2 12 /05 /mai /2015 07:35
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI
FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI

FERIA DE L’ASCENSION 2015 A ALES DU 14 AU 17 MAI

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 08:35
... FERIA D'ISTRES 2015 ... OUVERTURE OFFICIELLE DE LA VENTE DES GÉNÉRALES POUR LES CORRIDAS DU 21 JUIN ...

Nous avons le plaisir de vous informer de l’ouverture officielle de la vente des générales à 20,00 € (uniquement pour les corridas du dimanche 21 juin) à partir du lundi 11 mai à 9h00.

Nous vous communiquerons la date de la vente des générales pour les corridas du vendredi 19  et du samedi 20 juin un peu plus tard.

N’hésitez pas à vous rendre sur le site des arènes : www.arenes-istres.fr

Billetterie : Arènes Le Palio : 04 42 02 48 38

ou l’Office de tourisme : 04 42 81 76 00

(Communiqué)

... FERIA D'ISTRES 2015 ... OUVERTURE OFFICIELLE DE LA VENTE DES GÉNÉRALES POUR LES CORRIDAS DU 21 JUIN ...
... FERIA D'ISTRES 2015 ... OUVERTURE OFFICIELLE DE LA VENTE DES GÉNÉRALES POUR LES CORRIDAS DU 21 JUIN ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
2 mai 2015 6 02 /05 /mai /2015 09:09

 

Bon ... OK ... faut se faire une raison ... mon article et photos sur la corrida de samedi à Saint-Martin a bel et bien disparu ... évaporé ... envolé ... perdu corps et biens !

La faute à qui ? à quoi ? Je n'en sais rien ... informatique ? technique ? erreur humaine ? Peu importe ... je ne vais pas rechercher "la boite noire" !!!

Il est plus là ... il est plus là !

Alors, comme je ne veux pas rester sur un échec, je vais refaire "quelque chose" aujourd'hui ... surtout les photos ... car pour le texte, à défaut de l'avoir sauvegardé, je vais me contenter de reprendre les éléments de la reseña de l'ami "Paco" torobravo.com que je remercie une nouvelle fois.

C'est reparti ... mon kiki !!!

... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ...

... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ...

... ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...

... ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...

BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
BIS REPETITA ! ... FERIA DE LA CRAU ... SAMEDI 25 AVRIL 2015 ... 6 CONDE DE LA MAZA ET 1 OREILLE POUR M.A. DELGADO ...
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.
Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.

Eugenio de Mora signa quelques véroniques volontaires au toro d’ouverture qui poussa correctement lors de la première rencontre et vint ensuite de loin pour une seconde ration de fer pompée. Bien doublé par le bas en début de faena, l’animal fut principalement lidié sur sa bonne corne gauche, la droite s’avérant plus accrocheuse, mais ne se livra jamais vraiment. Le torero de Toledo conclut son trasteo par une entière latérale un peu tendida et se retira en silence.

Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.
Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.

Sanchez Vara prit d’entrée la mesure de son premier adversaire en l’accueillant par bonnes véroniques et revolera, le mettant ensuite en suerte face au picador par chicuelinas al paso et larga afarolada. Après deux piques, correcte la première, sortant seul de la suivante, le maestro banderilla son opposant en deux poder a poder et un violin. La faena qui suivit vit les meilleures séquences dessinées sur la main droite, le passage à gauche s’avérant plus brusque. Le toro raccourcissant ses charges, c’est par demi-passes que le garçon acheva sa prestation avant d’en finir d’une entière latérale après pinchazo. Salut.

Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.
Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.

Miguel Angel Delgado a séduit par ses jolis gestes mais n’a pas vraiment convaincu parce que manquant d’un réel engagement. Le troisième abanto ne se fixa que pour deux véroniques et demie puis prit deux rations de fer sans s’employer. Initiant sa faena par cambio por la espalda, le cordouan baissa joliment la main sur les premières séries de derechazos, puis se décentra lors du passage à gauche où il toréa profilé et sur le voyage. Final par manoletinas avant une entière en pleine croix et oreille du public.

Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.
Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.

Le quatrième, très bien présenté, entra comme un train dans le capote d’Eugène qui fut mis d’entrée sur le reculoir. Il laissa volontairement son picador enfermer le toro pour le saigner en trois rencontres, l’homme au castoreño sortant ensuite logiquement sous les sifflets du public. Le résultat attendu par le torero ne fut pas au rendez-vous et le bicho resta solide sur ses aplombs, mettant le garçon en difficulté dès les premiers derechazos où il se mit por dentro et derrota en fin de passe. De Mora plia bagages et se défit de l’animal d’une trois-quart très latérale portée en prenant les boulevards extérieurs. Bronca pour le torero et arrastre applaudi.

Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.
Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.

Le quinto se prêta à une lidia pléthorique entamée par trois largas cambiadas afaroladas de rodillas, véroniques et demie, poursuivie par trois rencontres au cheval où le bicho fut progressivement éloigné du picador, parcourant les deux tiers du ruedo pour une troisième pique au regaton. Palmas et musique pour le uhlan. Le second tiers fut tout aussi animé, entamé par un saut à la garrocha du banderillero Raul Ramirez immédiatement suivi par le maestro pour la pose de la première paire de banderilles, violin pour la deuxième paire et cite assis sur une chaise pour la troisième, le toro tardant à charger pour cette dernière. La (trop) longue faena ambidextre qui suivit vit un Sanchez Vara a gusto qui alterna les deux bords, avantagé par les bonnes charges du toro qui répétait à l’envi. Ce trop long trasteo laissa le toro lessivé au final au point qu’il ne chargea plus lors de la tentative de recibir de Vara. Suivirent sept entrées a matar infructueuses pour enfin une quasi-entière basse hémorragique au huitième assaut frôlant les trois avis. Vuelta pour son compte.

Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.
Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.

Le sixième fut un peu protesté par le public qui le vit trainer un peu la patte arrière droite, mais finalement sans l’handicaper. Accueilli par trois véroniques, chicuelinas et demie, le bicho prit une première pique traserita complétée d’un picotazo. Débutée de rodillas, la faena fut un peu contrariée par le manque de forces du bicho qui réduisit ses charges à mi-faena et se mit à dresser. Quelques correctes séries ambidextres hélas toujours sur le voyage et final par naturelles en réduisant la distance. Tiers de lame après pinchazo, deux descabellos. Silence.

... TRIO DE CHOC EN PLEINE "FORMES" !  ... TOUJOURS AU POSTE ...
... TRIO DE CHOC EN PLEINE "FORMES" !  ... TOUJOURS AU POSTE ...
... TRIO DE CHOC EN PLEINE "FORMES" !  ... TOUJOURS AU POSTE ...
... TRIO DE CHOC EN PLEINE "FORMES" !  ... TOUJOURS AU POSTE ...

... TRIO DE CHOC EN PLEINE "FORMES" ! ... TOUJOURS AU POSTE ...

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
1 mai 2015 5 01 /05 /mai /2015 15:55
Corrida de competencia pour cette deuxième journée de la Feria de la Crau avec une confirmation, celle de la classe de Morenito de Aranda qui sort grand vainqueur de cette tarde après avoir coupé une oreille de chacun de ses adversaires.  Une belle revanche pour le garçon qui aurait dû sortir a hombros lors de la précédente édition de la Feria si l’épée avait été au rendez-vous.  Hélas la pluie s’invita aux débats à mi-course et gâcha un peu la tarde. Les aficionados restèrent pourtant nombreux sur les gradins (trois-quart d’entrée au départ). Rendons leur hommage car il fallait pas mal d’aficion pour rester sous la pluie et encourager les piétons.

Corrida de competencia pour cette deuxième journée de la Feria de la Crau avec une confirmation, celle de la classe de Morenito de Aranda qui sort grand vainqueur de cette tarde après avoir coupé une oreille de chacun de ses adversaires. Une belle revanche pour le garçon qui aurait dû sortir a hombros lors de la précédente édition de la Feria si l’épée avait été au rendez-vous. Hélas la pluie s’invita aux débats à mi-course et gâcha un peu la tarde. Les aficionados restèrent pourtant nombreux sur les gradins (trois-quart d’entrée au départ). Rendons leur hommage car il fallait pas mal d’aficion pour rester sous la pluie et encourager les piétons.

... SOUVENIR AIME GALLON ATTRIBUE A "DESESTIERTO" ... GANADERIA GALLON FRERES ......

... SOUVENIR AIME GALLON ATTRIBUE A "DESESTIERTO" ... GANADERIA GALLON FRERES ......

... MORENITO DE ARANDA ... 2 OREILLES (1 & 1) ... SORTIE A HOMBROS SOUS LA PLUIE ...

... MORENITO DE ARANDA ... 2 OREILLES (1 & 1) ... SORTIE A HOMBROS SOUS LA PLUIE ...

... 3/4 D'ARENE POUR CETTE CORRIDA ... OPERATION "TARIF CLUBS TAURINS" POSITIVE ...

... 3/4 D'ARENE POUR CETTE CORRIDA ... OPERATION "TARIF CLUBS TAURINS" POSITIVE ...

... L'EVOLUTION DE LA METEO AU COURS DE LA TARDE ... DE NUAGEUX A DELUGE FINAL ...
... L'EVOLUTION DE LA METEO AU COURS DE LA TARDE ... DE NUAGEUX A DELUGE FINAL ...
... L'EVOLUTION DE LA METEO AU COURS DE LA TARDE ... DE NUAGEUX A DELUGE FINAL ...

... L'EVOLUTION DE LA METEO AU COURS DE LA TARDE ... DE NUAGEUX A DELUGE FINAL ...

... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...
... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...

... ATTENTION MESDAMES ET MESSIEURS ... DANS UN INSTANT ... CA VA COMMENCER ...

« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.
« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis  deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.

« Desestierto » de Gallon Frères pour Morenito de Aranda. Bien accueilli par quatre jolies véroniques et demie, le bicho chargea le cheval avec fijeza lors des trois rencontres, prenant successivement une courte ration de fer puis deux autres traseritas en partant du centre du ruedo. Palmas pour les deux protagonistes. Hélas une vuelta de campana vint amoindrir ses forces. Noble et de bonne humiliation, il permit au torero de Valladolid de courir la main lors de muletazos ambidextres profonds et templés, la souplesse de ceinture et de poignet du garçon donnant une dimension supplémentaire à son travail. On regrettera quelques génuflexions dues à un premier tiers peut-être trop éprouvant. Entière rasera pour en finir et première oreille de la tarde.

« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.
« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.

« Barbudo » d’Alain Tardieu pour Mehdi Savalli. Après bonnes véroniques et chicuelinas d’accueil, le torero arlésien présenta par deux fois le bicho au cheval pour deux rations de fer prises avec une certaine retenue, le cornu freinant sa charge en arrivant dans le matelas puis ne s’y employant pas. Lui aussi partit du centre pour la seconde rencontre. Second tiers à charge de Mehdi qui cloua correctement en deux poder a poder et violin. Bien doublé en début de faena, le Tardieu s’engagea franchement dans la première série de derechazos puis commença à regarder vers le torero. La faena se poursuivit par des tandas ambidextres d’inégale intensité, Mehdi courant bien la main par moments pour aussitôt après, gagné par ses vieux démons, jouer dans un registre trémendiste malvenu. Final par demi-passes avant entière caida hémorragique. Salut au tiers après petite pétition des paisanos du torero.

« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.
« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.

« Imperuoso » des Héritiers de François André pour Thomas Joubert. La sortie du toril laissa présager la suite. Regardant de tous côtés, le bicho étudia la question d’entrée, freina dans le capote de Thomas sans se livrer puis s’alluma sous le fer de Mathias Forestier, poussant en brave lors des trois rencontres, renversant en force le groupe à la première puis venant fort du centre sur les deux suivantes. La musique salua par deux fois la performance du cornu, une fois pendant les piques, une autre lors de la sortie applaudie du picador. Le plus dur restait à venir. Désarmant le torero lors du premier muletazo, il se rendit très vite maître de la piste, et malgré ses efforts et sa volonté, l’arlésien à cours de compétition ne put passer l’épreuve. Il y avait trop de toro en piste pour lui à ce jour. Peut-être que la même confrontation au terme d’une saison remplie aurait tourné autrement. Quoi qu’il en soit, on se fit beaucoup de soucis pour Thomas lors de la suerte suprême qu’il eut du mal à boucler en six entrées a matar pour une demi-lame rasera complétée par trois dessables. Silence compatissant pour le torero et arrastre applaudi.

« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.
« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.

« Bonito » de Valverde pour Morenito de Aranda. Après quelques capotais de fixation, le bicho vint fort et avec fijeza lors des deux rencontres mais ne s’employa pas sous le fer. Morenito prit très vite la mesure de son adversaire et trouva d’emblée le soit pour des séries droitières de belle facture servies comme lors de son précédent combat en courant bien la main, en la baissant joliment, aspirant le bicho un peu soso avec beaucoup de temple. A gauche le Valverde afficha un parcours plus réduit et les naturelles, bien qu’esthétiques, furent moins consistantes. Bon retour à droite avant une entière en place libérant le second mouchoir de la tarde.

« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.
« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.

« Aceitulero » de Concha y Sierro pour Mehdi Savalli. Ce beau sarde salpicado, après larga de rodillas, resta relativement inédit au capote, prit une première pique sans mise en suerte avant de revenir trois fois dans le peto sans s’y employer. Après deux poder a poder et un cuarteo d’exécutions correctes, Mehdi commença par se faire désarmer lors des premiers doblones. Apparemment pas très à l’aise, le garçon sembla douter et dessina des passes sans consistance avant d’abréger le débat. Pinchazo, tiers de lame puis demi-estocade latérale paralysant la patte avant gauche du Concha. Dessable et silence pour le torero.

« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.
« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.

« Kalao » de Blohorn pour Thomas Joubert. Le plus lourd de la course mais aussi le moins armé (ou le plus douteux de cornes), ce qui lui valut quelques protestations du public. Après deux piques prises sans grand style et un quite par chicuelinas, Thomas prit la muleta mais on sentit que le coeur n’y était plus. Quelques essais ambidextres qui restèrent dans la grisaille, des muletazos arrachés au final avec plus de bonne volonté que d’efficacité. Trois-quart en place après pinchazo. Silence.

... LES FRERES GALLON RADIEUX ... MEHDI SAVALLI ET THOMAS JOUBERT A PIED ... MORENITO DE ARANDA A HOMBROS ... ENHORABUENA ...
... LES FRERES GALLON RADIEUX ... MEHDI SAVALLI ET THOMAS JOUBERT A PIED ... MORENITO DE ARANDA A HOMBROS ... ENHORABUENA ...
... LES FRERES GALLON RADIEUX ... MEHDI SAVALLI ET THOMAS JOUBERT A PIED ... MORENITO DE ARANDA A HOMBROS ... ENHORABUENA ...

... LES FRERES GALLON RADIEUX ... MEHDI SAVALLI ET THOMAS JOUBERT A PIED ... MORENITO DE ARANDA A HOMBROS ... ENHORABUENA ...

Préférant vous montrer mon reportage photos (sélectif) ...je n'ai pas voulu rajouter de la prose à la prose ... Je me suis donc contenté de reprendre les éléments de la reseña de l'ami "Paco" Patrick Colléoni  publiée sur son site http://torobravo.fr/saint-martin-de-crau-26-avril-morenito-de-aranda-confirme/ 

Merci à lui

http://torobravo.fr/​

... IL EST TEMPS D'ALLER SE METTRE A L'ABRI ET DE SE SECHER ...
... IL EST TEMPS D'ALLER SE METTRE A L'ABRI ET DE SE SECHER ...

... IL EST TEMPS D'ALLER SE METTRE A L'ABRI ET DE SE SECHER ...

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 07:38
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
... FERIA DE LA MER 2015 A PALAVAS-LES-FLOTS ... LE PROGRAMME DU 30 AVRIL AU ... 10 MAI ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 06:32
... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...
... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...
... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...
... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...
... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...

Les novillos sont arrivés hier matin à Aire, vous trouverez un lien vers la vidéo du débarquement ci-dessous:

... AIRE-SUR-L'ADOUR ... VENDREDI 1er MAI 2015 ... GRANDE JOURNÉE TAURINE ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 05:30
... CENTAURE D'OR LE 14 JUILLET & CORRIDA FLAMENCA LE 9 AOÛT AUX SAINTES-MARIES-DE-LA-MER ...
... CENTAURE D'OR LE 14 JUILLET & CORRIDA FLAMENCA LE 9 AOÛT AUX SAINTES-MARIES-DE-LA-MER ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 09:00
... SAINT-MARTIN-DE-CRAU ... 26 AVRIL 2015 ... MORENITO DE ARANDA CONFIRME ... LA RESEÑA DE "PACO" ...

Corrida de competencia pour cette deuxième journée de la Feria de la Crau avec une confirmation, celle de la classe de Morenito de Aranda qui sort grand vainqueur de cette tarde après avoir coupé une oreille de chacun de ses adversaires.

Une belle revanche pour le garçon qui aurait dû sortir a hombros lors de la précédente édition de la Feria si l’épée avait été au rendez-vous.

Hélas la pluie s’invita aux débats à mi-course et gâcha un peu la tarde. Les aficionados restèrent pourtant nombreux sur les gradins (trois-quart d’entrée au départ). Rendons leur hommage car il fallait pas mal d’aficion pour rester sous la pluie et encourager les piétons.

LIRE LA SUITE EN CLIQUANT SUR CE LIEN

http://torobravo.fr/saint-martin-de-crau-26-avril-morenito-de-aranda-confirme/​

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 08:55
... SAINT-MARTIN-DE-CRAU ... 25 AVRIL 2015 ... OREILLE POUR DELGADO ... LA RESEÑA DE "PACO" ...

Des bichos bien faits, solides (à l’exception du sixième), souvent applaudis à leur entrée en piste, qui fréquentèrent  14 fois le cheval mais sans vraiment s’y employer. Seul le premier mit les reins lors de la première pique. Le cinquième vint trois fois de loin avec une belle charge mais ne poussa pas dans le matelas. Quasiment tous rématèrent fort aux planches et finirent les cornes escobillées.

LA SUITE EN CLIQUANT SUR CE LIEN

http://torobravo.fr/saint-martin-de-crau-25-avril-oreille-pour-delgado/​

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 14:29

LES DERNIERES INFOS ISTREENNES

Istres, terres de Toros

 A la sortie d’Istres direction Miramas, la famille Fano, éleveur de toros de combats accueille de nombreux toreros pour tienter leurs vaches ou toros d’origine Murube ou du Palmeral.

Tout récemment Juan Bautista, sera un des protagonistes de la féria d'Istres puisqu’il va toréer deux corridas dans les arènes du Palio. Mehdi Savalli était également présent.

Les deux matadors français ont toréé à Sulauze ce jour-là d’imposants toros de Fano.

... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...
... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...
... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...

 

Jeudi dernier, au Cercle de Sainte Marthe à Marseille, le Club Taurin Paul Ricard recevait le matador Denis Loré accompagné du directeur des arènes d’Istres.

Les aficionados marseillais ont été comblés par les propos du maestro nîmois sur ses débuts dans le toreo, sa carrière jusqu’à son alternative et sa despedida triomphale.

Les meilleurs souvenirs mais aussi les pires moments d’une carrière importante.

Denis Loré a expliqué par la suite l’inexplicable...le retour à Istres le 20 juin prochain.

Une soirée passionnante qui a ravi le cœur des phocéens.

... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...

 

Vendredi dernier, à l’initiative de Juan Bautista la Commission Taurine Extra Municipale d’Istres a été reçu à la Chassagne pour assister à un tentadero. Le matador arlésien avait convié Denis Loré qui partagera avec lui l’affiche le samedi 20 juin prochain au Palio.

Les quatres vaches tientées n’ont fait que confirmer le talent des deux maestros français.

Puis Juan Bautista invita Bernard Marsella à “péguer” quelques muletazos pour le plus grand plaisir des membres de la CTM.

Ce moment passionnant allait se clôturer à Méjanes autour d’un repas convivial.

... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...
... EN VUE DE LA FERIA 2015 ... LES DERNIERES INFOS ISTREENNES ...

 

Thomas Ubeda et Vincent Perez, les deux espoirs istréens

Tous les deux vont faire le paseo au Palio le samedi 20 juin à 11h à l’occasion de la classe pratique face à des novillos de La Paluna.

Nous les suivons régulièrement et tout dernièrement Thomas a eu le cran d’affronter les toros de Fano alors que Vincent a tienté au côté de Loré et Bautista.

Cette course dans leur ville représentera beaucoup et pourrait être un tremplin pour la suite de leur aventure.

Suerte !

N’oubliez pas de consulter le site des arènes : www.arenes-istres.fr

PHOTOS YOAN CLEMENT MORCILLO
PHOTOS YOAN CLEMENT MORCILLO

PHOTOS YOAN CLEMENT MORCILLO

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
25 avril 2015 6 25 /04 /avril /2015 07:20
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
... CERET DE TOROS 2015 ... SOIRÉE DE PRÉSENTATION DES CARTELS LE 9 MAI ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
24 avril 2015 5 24 /04 /avril /2015 16:25
... LA FERIA DE LA CRAU ... C'EST CE WEEK-END MAIS ... ELLE A COMMENCE HIER SOIR ....

La Feria de la Crau a commencé hier avec la Feria di Pichoun : organisée par la municipalité, le Centre Social les Oliviers et la Unica, elle a lieu chaque année le mercredi précédant la Feria de la Crau.

Depuis la première édition de 2003, son succès ne se dément pas et ils sont désormais quelque 800 enfants de la ville et des environs à se retrouver pour une grande journée de festivités.

Parés de la tenue « Feria » (bandanas et t-shirt) offerte par la municipalité à tous les jeunes Saint-Martinois, ils forment une joyeuse vague humaine, unie dans les couleurs et dans l’envie de s’amuser.

... LA FERIA DE LA CRAU ... C'EST CE WEEK-END MAIS ... ELLE A COMMENCE HIER SOIR ....

Vendredi 24 Avril 2015.

  • 18h00 : Capea avec l’école taurine d’Arles. 4 anoubles de la manade Père Descordes pour Adam Samira, Tristan Espique, Jose Espinosa et Sami (les 2 meilleurs seront qualifiés pour la finale du dimanche 26 avril).

  • 21h00 : Spectacle du groupe de Recortadores « Arte sin Frontera ». 2 becerras de François André.

Samedi 25 Avril 2015.

  • 10h30 : Démonstration de course camarguaise avec le CTPR St Martinois.

  • 11h00-12h00 : Abrivado manade Lescot frères, et à l’issue de l’abrivado grand défilé en centre ville.

  • 14h00 : Capea avec le centre français de tauromachie de Nîmes. 4 anoubles de la manade Père Descordes pour Solalito, Fanny, « El Père » et « Carlos Julian » ( les 2 meilleurs seront qualifiés pour la finale dimanche 26 avril).

  • 16h00 sur le parvis des arènes : Concert de bandas.

  • 17h00 : corrida. Toros du Conde de la Maza pour Eugenio de Mora, Sanchez Vara et Miguel Angel Delgado.

  • 21h30: Spectacle du groupe de Recortadores « Arte y passion ». 2 becerras de François André.

Dimanche 26 Avril 2015.

  • 10h30 : Démonstration de course camarguaise avec le Club Taurin Paul Ricard de Saint Martin de Crau.

  • 11h00 : abrivado manade Chapelle – Brugeas (devant les arènes).

  • 12h30-14h00 : Capea des bars “Souvenir l’AS”. Bétail : 3 anoubles de la manade Pere Descordes / Jury 3 pers / trophée. PMU ok / Central ok/ Café du Sambuc ok/ Bar Moulin ok/Bar de Fourques ok /Café de l’ Union Bellegarde.

  • 14h00 : Finale des capeas avec 4 anoubles de la manade Père Descordes.

  • 16h00 sur le parvis des arènes : Concert de bandas.

  • 17h00 : corrida de competencia. Toros de Blohorn, Concha y Sierra, Curé de Valverde, François André, Gallon et Alain Tardieu pour Morenito de Aranda, Mehdi Savalli et Thomas Joubert.

Plus d’informations sur le site http://feriadelacrau.fr/

... LA FERIA DE LA CRAU ... C'EST CE WEEK-END MAIS ... ELLE A COMMENCE HIER SOIR ....
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 09:34
L’Adac a le plaisir de vous présenter l'affiche de Céret de Toros 2015, une oeuvre de Carlos Salgado.

L’Adac a le plaisir de vous présenter l'affiche de Céret de Toros 2015, une oeuvre de Carlos Salgado.

... CERET DE TOROS 2015 ...
... CERET DE TOROS 2015 ...
... CERET DE TOROS 2015 ...

Cuadra de Caballos de Picar de Antonio Peña Cruz

Le tercio de vara est ancré dans les gènes de l’Adac.

A Ceret, on y vient pour voir des toros. Pour voir des toros s’exprimer au cheval. Les soulever comme on soulève les montagnes, le « cheval, le picador, le Vallespir, la gare de Perpignan et le département des Pyrénées-Orientales » comme l’écrivait Jacques Durand quand son journal le laissait encore écrire (mais ceci c’est une autre histoire…).

A Ceret on aime ça parce qu’on aime la corrida du combat, la seule qui mérite le respect, qui laisse le toro s’exprimer. Cette conception existe à Céret depuis très longtemps et l’Adac l’a toujours promue avec une orthodoxie sans pareil. C’est aussi pour cela que nos choix peuvent vexer, révolter ou être mal compris. C’est pour cela aussi qu’ils seront toujours affirmés avec entêtement, puisque personne ne pourra jamais nous dicter une autre conception de la lídia.

La cuadra de caballos sera cette année celle de Sevilla. Elle est reconnue et respectée par tous ses pairs. Pour sa solide expérience, ses chevaux, l’Adac a décidé de faire route avec la Cuadra de Caballos de Picar de Antonio Peña Cruz. Pour apprendre l’un de l’autre, pour partager nos conceptions de lidia et, surtout, pour donner aux aficionados un tercio de vara authentique.

Bien qu’en la matière le seul qui ait vraiment le dernier mot soit le toro…

Plus d'infos sur http://www.ceret-de-toros.com/fr/

 

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 05:13
... TEMPORADA 2015 ... SUITE ... APRES ARLES ... LA FERIA DU RHÔNY A VERGEZE ...
... TEMPORADA 2015 ... SUITE ... APRES ARLES ... LA FERIA DU RHÔNY A VERGEZE ...
... TEMPORADA 2015 ... SUITE ... APRES ARLES ... LA FERIA DU RHÔNY A VERGEZE ...
... TEMPORADA 2015 ... SUITE ... APRES ARLES ... LA FERIA DU RHÔNY A VERGEZE ...
Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 16:22
Il y avait hier en piste des toros de Baltasar Iban de belle présentation, armés, suffisamment solides (à une exception près) en treize rencontres plus ou moins appuyées, et encastés, trop peut-être pour les piétons qui ne furent pas au rendez-vous, mis à part Juan del Alamo qui fut le seul à tirer réellement son épingle du jeu.

Il y avait hier en piste des toros de Baltasar Iban de belle présentation, armés, suffisamment solides (à une exception près) en treize rencontres plus ou moins appuyées, et encastés, trop peut-être pour les piétons qui ne furent pas au rendez-vous, mis à part Juan del Alamo qui fut le seul à tirer réellement son épingle du jeu.

Manuel Jesus « El Cid » fut, face au premier qui prit deux piques en poussant, transparent au capote et inexistant à la muleta. Son toro s’arrêta dès la fin de la première série de naturelles et le torero de Salteras ne jugea pas utile (ou ne se sentit pas capable) d’essayer d’en tirer davantage. Il s’en défit donc d’une demi-lame en place et d’un descabello, et regagna les planches sous les sifflets.

Manuel Jesus « El Cid » fut, face au premier qui prit deux piques en poussant, transparent au capote et inexistant à la muleta. Son toro s’arrêta dès la fin de la première série de naturelles et le torero de Salteras ne jugea pas utile (ou ne se sentit pas capable) d’essayer d’en tirer davantage. Il s’en défit donc d’une demi-lame en place et d’un descabello, et regagna les planches sous les sifflets.

Après quatre véroniques et demie de réception sans grand intérêt, le quatrième Iban s’échappa vers le picador de réserve pour une première ration de fer qu’il compléta à moindre dose ensuite sur le titulaire. Quite de Joselito Adame par trois chicuelinas et larga. Bien doublé près des planches, le Baltasar mit ensuite El Cid sur le reculoir, et malgré quelques tentatives droitières pour refaire le terrain perdu, le garçon perdit la partie. Final par entière correctement positionnée suivant un pinchazo sans s’engager. Silence.

Après quatre véroniques et demie de réception sans grand intérêt, le quatrième Iban s’échappa vers le picador de réserve pour une première ration de fer qu’il compléta à moindre dose ensuite sur le titulaire. Quite de Joselito Adame par trois chicuelinas et larga. Bien doublé près des planches, le Baltasar mit ensuite El Cid sur le reculoir, et malgré quelques tentatives droitières pour refaire le terrain perdu, le garçon perdit la partie. Final par entière correctement positionnée suivant un pinchazo sans s’engager. Silence.

Joselito Adame n’a pas confirmé hier les bons échos de sa temporada américaine. Peu convainquant au capote, il ne fut guère plus efficient au dernier tiers où les séries ambidextres furent bien superficielles. Trois-quart tendida et trois descabellos pour en finir. Silence. A noter qu’après les deux rencontres au cheval Juan del Alamo tenta un quite par chicuelinas qui avorta sur désarmé au premier capotazo.

Joselito Adame n’a pas confirmé hier les bons échos de sa temporada américaine. Peu convainquant au capote, il ne fut guère plus efficient au dernier tiers où les séries ambidextres furent bien superficielles. Trois-quart tendida et trois descabellos pour en finir. Silence. A noter qu’après les deux rencontres au cheval Juan del Alamo tenta un quite par chicuelinas qui avorta sur désarmé au premier capotazo.

Le quinto prit mit les reins sur trois rations de fer avant de s’engager dans le capote du mexicain pour un quite par navarras et demie de note moyenne. Adame cita ensuite de loin lors des premières tandas droitières puis passa à gauche pour des séries de naturelles manquant de fond. Il finit dans un registre brusque et récolta quelques applaudissements généreux après une entière rinconera.

Le quinto prit mit les reins sur trois rations de fer avant de s’engager dans le capote du mexicain pour un quite par navarras et demie de note moyenne. Adame cita ensuite de loin lors des premières tandas droitières puis passa à gauche pour des séries de naturelles manquant de fond. Il finit dans un registre brusque et récolta quelques applaudissements généreux après une entière rinconera.

Juan del Alamo sentit qu’il avait une carte à jouer. Il la joua en recevant son premier par bonnes véroniques et demie, un toro qu’il mena ensuite vers Paco Maria pour une première rencontre prise en cabécéant et une bonne seconde en s’élançant du centre. Ce bon cinquième fut ensuite cité de loin pour trois séries droitières, bien liées et templées les deux premières avant un passage brusque sur la corne opposée. Le garçon se posa ensuite pour des naturelles aidées plus convaincantes. Après quatre manoletinas, Juan del Alamo logea une entière tendida dans la croix et reçut la première oreille de la tarde, le bicho quant à lui tirant sa révérence sous des applaudissements mérités.

Juan del Alamo sentit qu’il avait une carte à jouer. Il la joua en recevant son premier par bonnes véroniques et demie, un toro qu’il mena ensuite vers Paco Maria pour une première rencontre prise en cabécéant et une bonne seconde en s’élançant du centre. Ce bon cinquième fut ensuite cité de loin pour trois séries droitières, bien liées et templées les deux premières avant un passage brusque sur la corne opposée. Le garçon se posa ensuite pour des naturelles aidées plus convaincantes. Après quatre manoletinas, Juan del Alamo logea une entière tendida dans la croix et reçut la première oreille de la tarde, le bicho quant à lui tirant sa révérence sous des applaudissements mérités.

La Puerta Grande était entrouverte. Le garçon le savait et il fit en sorte qu’elle ne se referme pas. Si les véroniques de réception restèrent dans une honnête, moyenne, après deux piques la faena prit corps à droite, puis s’étoffa à gauche, devint enfin encimista, signe souvent d’un proche final. Hélas le garçon s’éternisa et nous servit des passes au kilomètre. Cette très (trop) longue faena conclue d’une lame caida eut les faveurs du palco qui lâcha très vite deux mouchoirs alors qu’un seul eût été plus cohérent. Salut mérité du mayoral. Reseña et photos : Paco.

La Puerta Grande était entrouverte. Le garçon le savait et il fit en sorte qu’elle ne se referme pas. Si les véroniques de réception restèrent dans une honnête, moyenne, après deux piques la faena prit corps à droite, puis s’étoffa à gauche, devint enfin encimista, signe souvent d’un proche final. Hélas le garçon s’éternisa et nous servit des passes au kilomètre. Cette très (trop) longue faena conclue d’une lame caida eut les faveurs du palco qui lâcha très vite deux mouchoirs alors qu’un seul eût été plus cohérent. Salut mérité du mayoral. Reseña et photos : Paco.

RESEÑA ET PHOTOS DE "PACO" PATRICK COLLEONI ... TOROBRAVO.FR ... QUE JE REMERCIE DE SA COLLABORATION AMICALE.

RESEÑA ET PHOTOS DE "PACO" PATRICK COLLEONI ... TOROBRAVO.FR ... QUE JE REMERCIE DE SA COLLABORATION AMICALE.

Repost 0
Published by Jiès Arles - dans Ferias & Corridas
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de Jiès Arles
  • Le blog de Jiès Arles
  • : Reportages et Photographies de la Culture et des Traditions Taurines, Arlésiennes et Provençales avec, de temps en temps, des billets "d'humeur" ou "d'humour" et des "coups de coeur" à partager car il n'y a pas que la tauromachie dans la vie ...
  • Contact